Leçon 9: Satan et ses alliés

Lecture de la semaine: Apocalypse 13, Apocalypse 17:8, Dan. 7:24, 2 Thess. 2:2-12, Apo. 12:14-16, 1 Rois 18:38.
Verset à memoriser: « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s'en alla faire la guerre aux restes de sa postérité, ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus » (Apo. 12:17, LSG).

Apocalypse 12 décrit les attaques de Satan contre le peuple fidèle de Dieu, au moyen de la persécution de la Rome impériale et plus tard, par la Rome papale au cours des 1 260 jours/années (538-1798 apr. JC; voir Apo. 12:6, 13, 14 et la leçon de mardi de la 7e semaine). Le chapitre 13 décrit plus en détail les attaques de Satan tout au long de l'histoire du christianisme, avec l'aide de deux alliés, tous deux décrits comme des bêtes. Sous la direction de Satan, le dragon et ces deux bêtes s'unissent à la fin des temps pour s'opposer aux activités rédemptrices de Dieu et chercher à gagner l'allégeance du monde.

Un mot d'avertissement est nécessaire. Il est plus facile d'interpréter les prophéties déjà accomplies dans le passé. Mais quand nous arrivons aux prophéties qui doivent s'accomplir dans l'avenir, comme nous le faisons dans l'étude de mardi, nous devons être plus prudents. Dieu nous montre ce qui se passera au moment de la fin, afin que nous ne soyons pas surpris, mais Il ne nous donne pas tous les détails que nous aimerions connaitre.

Cependant, nous devons nous rappeler que, même si ces prophéties nous disent ce qui arrivera à la fin, elles ne nous disent pas quand et comment ces évènements finals se dérouleront. Par conséquent, il faut veiller à ne pas spéculer au-delà de ce que la prophétie nous dit. N'oublions pas que les prophéties de l'Apocalypse ont un but pratique: celui de nous enseigner comment vivre aujourd'hui et se préparer pour l'avenir.

Étudiez cette leçon pour le sabbat 2 Mars.

Lisez Apocalypse 13:1-4, 8 et Apocalypse 17:8. Quelles sont les caractéristiques de cette bête, et quelles sont les phases de son existence?
Jean voit une bête monstrueuse sortir de la mer. Alors qu'une bête représente une puissance politique, la description de la bête de la mer indique qu'il s'agit d'une puissance politique qui a la religion comme caractéristique principale. La mer symbolise la région largement peuplée de l'Europe, d'où la bête de la mer monte au pouvoir après la chute de l'empire romain (voir Apo. 17:15).

Jean décrit la bête comme sortant de l'eau. La bête a sept têtes et dix cornes, de même que le dragon dans Apocalypse 12:3-4, montrant le lien étroit avec la Rome impériale. Sur la tête de la bête se trouve un nom de blasphème, et sur ses cornes sont des couronnes royales. Les têtes de la bête sont les puissances que Satan a utilisées pour persécuter le peuple de Dieu tout au long de l'histoire (voir Apo. 17:9-11). Le nom de blasphème décrit le titre divin que la bête prétend avoir. Les dix cornes renvoient à Daniel 7:24, symbolisant les nations qui ont jailli de l'empire romain après sa disparition. Ces caractéristiques de la bête de la mère décrivent toutes la papauté qui a jailli de l'empire romain.

La bête sortant de l'eau ressemble à un léopard, avec les pieds d'un ours et une bouche de lion. Par conséquent, cette bête combine les caractéristiques des quatre bêtes (symboles des empires mondiaux) dans Daniel 7:2-7: Babylone, Médo-Perse, Grèce et Rome (Dan. 7:17). Cependant, Jean les répertorie dans l'ordre inverse, ce qui du point de vue du premier siècle, montre que la bête de la mer est liée à la quatrième bête de Daniel 7, l'empire romain. Le dragon a donné à la bête de la mer sa puissance, son trône et une grande autorité. Tout comme le Père a donné Son trône et Son autorité à Christ (Apo. 2:27), alors Satan investit la bête de l'autorité de corégence et fait d'elle un représentant sur terre.

Apocalypse 13:5-7 déclare que la période des activités de persécution de la bête à l'ère chrétienne est de 42 mois. Comme nous l'avons vu, la persécution de la femme pure a duré « un temps, des temps et la moitié d'un temps », ce qui équivaut à trois ans et demi prophétiques (Apo. 12:13, 14; voir Dan. 7:25). 42 « mois » prophétiques sont égal à 30 jours multipliés par 42, soit 1 260 jours/années (Apo. 12:6). Par conséquent, « un temps, des temps et la moitié d'un temps », 42 « mois » et 1260 « jours » se réfèrent tous à la même période de 1260 ans. Cette phase se termine lorsqu'une des têtes de la bête est mortellement blessée, aboutissant à la mort temporaire de la bête. Avec la guérison de la plaie, la bête revient à la vie. Cela attire l'admiration du monde, et le monde adore le dragon et la bête.

Comme nous l'avons vu hier, Apocalypse 13:5 parle d'une période spécifique de la persécution. Les 42 mois d'activités de la bête sont la même période de temps que les 1 260 jours/années de la persécution de la femme/église dans Apocalypse 12:6, 14 (Un jour prophétique symbolise un an [Nombres 14:34, Ézéchiel 4:6]. Voir l'étude de mardi dans la leçon 7). L'année 538 de notre ère marque convenablement le début de cette période prophétique, quand l'église romaine, avec le pape à sa tête, s'imposa comme une puissance politico-religieuse qui a dominé le monde occidental tout au long de l'époque médiévale. Les évènements de la révolution française infligèrent à la bête une blessure mortelle en 1798 apr. JC, portant ainsi le règne oppressif de l'église et de la religion instituée par l'État à une fin temporaire.

Comparez Apocalypse 13:5-8 avec Daniel 7:24, 25 et 2 Thessaloniciens 2:2-12. De quelle manière les activités de la bête de la mer correspondent-elles aux descriptions de la petite corne et de l'homme impie?

Les activités de la bête de la mer au cours de la période de 1 260 jours/ années sont exprimées par des blasphèmes. Dans le Nouveau Testament, le blasphème peut dénoter une revendication d'égalité avec Dieu (Jean 10:33, Matthieu 26:63-65) et des tentatives d'usurpation de Son autorité (Marc 2:7). Les blasphèmes de la bête de la mer sont dirigées « contre Dieu, pour blasphémer Son nom, Son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. » (Apo. 13:6, NEG). La demeure de Dieu est le sanctuaire dans le ciel, où Christ officie pour notre salut. La bête de la mer nie l'oeuvre médiatrice de Christ en tentant de la remplacer par une prêtrise humaine qui prétend offrir le salut et le pardon des péchés, des actes qui sont en eux-mêmes blasphématoires.

Apocalypse 13 décrit une époque de grande apostasie dans la chrétienté, qui a été accomplie quand l'église-état de l'Europe occidentale, le catholicisme romain, s'est attribuée la position et les prérogatives de Dieu, avec le pape à la tête de ce faux système. Ceux qui refusaient de se soumettre à Rome furent persécutés et martyrisés. Même si aujourd'hui ces déclarations sont considérées trop dures, et mêmes fanatiques, le présent ne peut pas effacer l'histoire, peu importe combien certaines personnes souhaitent que cela soit effacé. 

Comment pouvons-nous rester fidèles à la prophétie sur l'histoire de l'église et au même moment, être gentil et prudent dans la présentation de ces vérités aux autres?

La première moitié d'Apocalypse 13 décrit la puissance de l'Église Catholique Romaine active au cours de la période prophétique de 1 260 jours / années. Avec les évènements de la révolution française, ce système politico-religieux a reçu une blessure mortelle. Cependant, la blessure mortelle sera finalement guérie, et ce système sera restauré. La seconde moitié de ce chapitre décrit comment la guérison de cette blessure mortelle de la bête se fera réellement.

Lisez Apocalypse 13:11. Quelles sont les caractéristiques de la deuxième bête? A la lumière d'Apocalypse 12:14-16, quelle est la portée du fait que cette bête émerge de la terre?

Jean voit une autre bête sortant de la terre. Cela souligne le fait que la deuxième bête est une puissance mondiale ayant la même influence que la précédente. Cependant, contrairement à la bête de la mer, qui avait une apparence terrifiante, la bête de la terre est apparemment inoffensive. Elle a « deux cornes comme un agneau » (Apo. 13:11). L'agneau dans l'Apocalypse, comme nous l'avons vu, est un symbole de Christ. Ainsi, cette puissance des temps de la fin a une apparence semblable à Christ. Cette puissance surgit sur le territoire qui protégeait la femme, la vraie église de Dieu, des eaux persécutrices lancées comme un fleuve par le dragon, à la fin des 1 260 jours/années (Apo. 12:14-16).

Cette bête de la terre est évidemment un nouvel acteur sur la scène, arrivé comme une puissance mondiale après que la bête de la mer ait reçu la blessure mortelle pendant les évènements de la révolution française, ce qui signifie que la bête de la terre est exclusivement un acteur de la fin des temps.

« Quelle est la nation du Nouveau Monde qui, jeune encore vers 1798, attirait l'attention du monde et présageait un avenir de force et de grandeur? L'application du symbole ne permet pas un instant d'hésitation. Une nation, une seule, remplit les conditions de notre prophétie: les États-Unis d'Amérique. » — Ellen G. White, La tragédie des siècles, p. 385.

Toutefois, Apocalypse 13 :11 montre que les États-Unis, largement peuplé de protestants, va commencer à parler comme le dragon, comme le diable en personne, avec une influence mondiale semblable à l'empire romain. Cette puissance des temps de la fin jouera un rôle déterminant en essayant de conduire tout le monde à adorer la première bête, qui avait reçu la blessure mortelle. Cela montre que les États-Unis, qui avait servi de refuge à l'église persécutée, jouera un rôle de persécuteur à un certain moment dans les évè-nements des derniers jours.

Quand les États-Unis était identifié pour la première fois comme la bête d'Apocalypse 13, il n'avait rien de semblable à la puissance et à l'influence qu'il a maintenant. Comment ce fait confirme-t-il l'identification des Etats-Unis comme la puissance représentée dans cette prophétie?

Lisez Apocalypse 13:12,13. Comment 1 Rois 18:38 et Actes 2:3 nous aident-ils à comprendre la nature des prodiges séducteurs de la bête semblable à l'agneau – le plus grand étant de faire descendre le feu du ciel?

Par ses miracles, la bête semblable à l'agneau convaincra beaucoup de gens à croire ses paroles mensongères. « Par le spiritisme, il fera des miracles, guérira des malades et accomplira des prodiges indéniables. » – (traduit d'Ellen G. White, The Great Controversy, p. 588).

Ces miracles aident la bête semblable à l'agneau de persuader les habitants de la terre à faire une image à la bête de la mer qui a reçu la blessure mortelle. La guérison de la blessure mortelle de la bête de la mer se réfère à la restauration de la papauté romaine comme un pouvoir politico-religieux.

La bête semblable à l'agneau commencera aussi à parler comme un dragon et à exercer le pouvoir de la bête de la mer, ceci montre qu'il deviendra aussi intolérant comme les nations représentées par ces symboles.

« De telles mesures seraient en opposition avec les principes de ce gouvernement et contraires au génie de ses libres institutions comme aussi aux affirmations les plus solennelles de la Déclaration d'Indépendance et de la Constitution...

Or, telle est, d'après le symbole prophétique, l'inconséquence flagrante où tombera cette bête aux cornes d'agneau — professant être pure, douce, inoffensive, mais parlant comme le dragon.

"Disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête." Nous nous trouvons ici en présence d'une forme de gouvernement dont le pouvoir législatif est entre les mains du peuple, ce qui prouve une fois de plus que la prophétie désigne les États-Unis.

Mais qu'est-ce que "l'image de la bête", et comment se formera-t-elle? Notons qu'il s'agit d'une image de la première bête érigée par la bête à deux cornes. Pour savoir ce que sera cette image et comment elle se formera, il faut étudier les caractéristiques de la bête elle-même, c'est-à-dire celles de la papauté.

Lorsque [l'église primitive] eut perdu l'Esprit et la puissance de Dieu en abandonnant la simplicité de l'évangile et en adoptant les rites et les coutumes des païens, elle voulut opprimer les consciences et rechercha pour cela l'appui de l'État. Ainsi naquit la papauté, c'est-à-dire une église dominant l'État au profit de ses intérêts, et tout spécialement en vue de bannir "l'hérésie"...

Dès que les principales églises protestantes des États-Unis s'uniront sur des points de doctrine qui leur sont communs et feront pression sur l'État pour l'amener à imposer leurs décrets et à soutenir leurs institutions, l'Amérique protestante [aura formé] une image de la hiérarchie romaine et la conséquence inévitable en sera l'application de peines civiles aux délinquants...

"Quant à l'image de la bête", elle represente le protestantisme apostat qui s'unira avec le pouvoir civil afin d'imposer ses dogmes. » – Ellen G. White, La tragédie des siècles, pp. 387-390.

Si Dieu Lui-même a refusé de nous forcer à L'adorer et à Lui obéir, et était même prêt à aller à la croix plutôt que de forcer notre adoration et notre obéissance, qu'est-ce que cela nous apprend sur combien de fois cette dernière confédération des forces sera maléfique?

Apocalypse 13 indique que la bête semblable à l'agneau aura un rôle de premier plan dans la crise finale. Cette puissance mondiale mettra en place un système mondial dans l'espoir de contrôler les croyances du peuple.

Lisez Apocalypse 13:16,17 et Deutéronome 6:4-8. Qu'est-ce que le fait de mettre la marque sur le front ou sur la main droite a à voir avec les com-mandements de Dieu?

Les gens de toutes les classes sociales subiront des pressions de recevoir la manque de la bête sur leurs mains droites ou sur leur front. Tout comme le sceau identifie ceux que Dieu considère comme Siens (Apo. 7:3, 4; Apocalypse 14:1), de même, la marque de la bête identifie les adorateurs de la bête.

La marque de la bête n'est pas un signe visible d'aucune sorte. Son placement sur la main droite ou sur le front est une contrefaçon de l'instruction que Moïse avait donné aux Israélites de lier la loi de Dieu comme un signe sur leurs mains ou sur leurs fronts (Deut. 6:8).

La main droite décrit le comportement, tandis que le front a à voir avec l'esprit ou l'assentiment mental. Certains choisiront de recevoir la marque de la bête pour échapper à la menace de mort, tandis que d'autres seront pleinement engagés mentalement et spirituellement à ce système apostat d'adoration.

Les questions centrales de la crise finale seront l'adoration et l'obéissance à Dieu par l'observation de Ses commandements (Apo. 14:12). Le commandement du sabbat sera en particulier le test de fidélité et d'obéissance à Dieu. Tout comme le sabbat est le signe distinctif du peuple fidèle et obéissant à Dieu (Ézéchiel 20:12,20), de même, la marque de la bête est le signe d'allégeance à la bête.

La marque de la bête fonctionne comme la substitution d'un commandement de Dieu par un commandement humain. La plus grande preuve de ce fait est l'institution humainement établie du dimanche (Dan. 7:25) comme jour de culte à la place du sabbat du septième jour, le jour prescrit dans l'Écriture par notre Créateur Lui-même.

La tentative de changer le signe de l'autorité de Dieu par un autre jour est une tentative d'usurper le rôle et la puissance de Dieu Lui-même. « La marque de la bête est le sabbat papal... Quand sera proclamé le décret imposant le pseudo-sabbat, et quand le grand cri du troisième ange mettra les humains en garde contre l'adoration de la bête et de son image, la ligne de démarcation sera clairement tracée entre le faux et le vrai. Dès lors, ceux qui persisteront dans la transgression recevront la marque de la bête. » — Ellen G. White, Évangéliser, pp. 214, 215.

Apocalypse 13:18 dit: «C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est 666 ».

Qui est cet homme? Paul le décrit comme « l'homme du péché » (2 Thess. 2:3, LSG). Cette désignation décrit le pouvoir papal symbolisé par la bête de la mer, dont le nom blasphématoire sur ses tiares exprime le titre divin qu'il revendique pour lui-même, et se tenant à la place du Fils de Dieu sur la terre.

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Apocalypse montre que le sabbat sera un signe d'obéissance au temps de la fin. Il faut se rappeler, cependant, que l'observance du dimanche actuellement par un individu ne signifie pas en soi que la personne a déjà la marque de la bête. L'observation du dimanche ne deviendra « la marque de la bête » que lorsque, au milieu des séductions, et ayant bien compris les enjeux dans le choix d'un jour d'adoration, les gens font leur choix pour ou contre Dieu. Toutefois, cette époque se trouve encore dans l'avenir. C'est d'ailleurs pourquoi Dieu appelle ceux qui observent le faut jour d'adoration à se repentir maintenant, car il n'est plus possible de se repentir après avoir reçu la marque de la bête.

« Personne n'a encore reçu la marque de la bête. Le temps d'épreuve n'est pas encore arrivé. Il y a d'authentiques chrétiens dans chaque église, y compris dans l'église catholique romaine. Nul ne saurait être condamné aussi longtemps qu'il n'a pas été éclairé et qu'il n'a pas compris les obligations qui découlent du quatrième commandement. Mais quand sera proclamé le décret imposant le pseudo-sabbat, et quand le grand cri du troisième ange mettra les humains en garde contre l'adoration de la bête et de son image, la ligne de démarcation sera clairement tracée entre le faux et le vrai. Dès lors, ceux qui persisteront dans la transgression recevront la marque de la bête. » — Ellen G. White, Évangéliser, pp. 214, 215.

N'oublions pas que l'observance du dimanche aujourd'hui ne détermine pas qu'une personne est déjà perdue, de même, l'observance du sabbat ne dit pas qu'une personne est déjà sauvée. Le temps viendra, cependant, lorsque « la marque de la bête » deviendra la question centrale et que le choix d'un jour d'adoration sera le test de fidélité. L'appel du livre d'Apocalypse au peuple de Dieu est de prendre la Bible, et avec un esprit de discernement, étudier la parole prophétique pour soi-même et s'efforcer d'instruire ceux qui, aujourd'hui, n'ont pas encore reçu l'évangile de Christ.

Discussion:

1) En observant la situation dans le monde aujourd'hui, quelles tendances voyez-vous dans les sphères politiques et religieuses et qui se dirigent vers l'accomplissement de la prophétie d'Apocalypse 13?

2) En attendant la fin, quelle devrait être notre attitude envers les chrétiens dans d'autres dénominations? Pensez au conseil suivant: «Nos pasteurs devraient chercher à approcher les pasteurs d'autres confessions. Prier pour et avec ces hommes, pour qui Christ intercède. Une responsabilité solennelle leur appartient. En tant que messagers de Christ, nous devons manifester un intérêt profond et sincère pour ces bergers du troupeau » — (traduit d'Ellen G. White, Testimonies for the Charch, vol. 6, p. 78.

3) Dans notre attitude envers les chrétiens des autres confessions religieuses, comment pouvons-nous éviter de manifester une attitude de supériorité ou un esprit antichrétien? Comment devons-nous faire preuve de respect pour eux et pour leur foi personnelle, tout en leur enseignant ces vérités fondamentales, et sans compromettre nos croyances?