HATRAMIN’NY NAHALAVOAN’NY OLOMBELONA, DIA TSY NITSAHATRA ANDRIAMANITRA NY HIFANDRAY AMINTSIKA AMIN’NY FOMBA SAMIHAFA.
Ohatrinona ny tombambidin’ny olombelona? Bitika dia bitika rah any fomba fijery ara-simia fotsiny no iaingana. Fa tamin’ireo tombatombana maro saihafa natao no nahitana fa ny tetibidin’ny prôteina, ny “enzymes”, “AND” ,”ARN”, ary ireo kasinga simika ilain’ny zava-manan’aina hita ao amin'ny olombelona no mahatonga ny olona iray hanana tombam-bidy, izay an-tapitrisany maromaro mihintsy, raha arak any kajikajy.
Eny tokoa amin'ny alaln’I Jesosy sy ny fahafatesany irey ihany no ahafahana mamantatra ny tombambidintsika marina.
Raha tsy zava-dehibe loatra teo imason’Atra mantsy ny tombambidintsika dia tsy ho nisy teti-bidy lehibe azony naloa ho fanavotana antsika koa ohatra izay
Fomba ahoana ary no nanehoan’i Tompo tamintsika ny vaovao mahafaly amin'ny tombambidy sy ny fanavotana antsika?
Hatombontsika amin'ny fijerena ireo fomba maro samihafa entin’Atra mifandray amintsika ny lesona amin'ny ity herinandro ity.
Eny, mbola miresaka amintdika voary mpanota sy efa samba hatrany Atra hatramin’izao, kop any fanontaniana mipetraka dia hoe: “Manongilan-tsofina mihaino izay lazainy ve isika?”
1 R 5.9-14 ; 1 R 3.28 ; 1 R 10.23 ;M 12.42
De toute évidence, Salomon était un roi d’une intelligence et d’une sagesse extraordinaires. Bien sûr, l’intelligence et la sagesse sont deux choses différentes. Certains des pires personnages de la terre ont fait preuve d’une grande intelligence. Mais ils manquaient de sagesse, du moins, de la vraie sagesse.
D’après la Bible, il existe au moins deux sortes de sagesse : la sagesse du monde (1 Co 3.19) et celle de Dieu (Jb 28.28; Ps 111.10).
Il est clair que Salomon, quelle que fut sa sagesse mondaine, possédait aussi celle qui venait de Dieu: «Dieu donna à Salomon de la sagesse, une très grande intelligence, un esprit aussi vaste que le sable qui est au bord de lamer.» (1 R 5.9)
Si, toutefois, «le commencement de la sagesse, c’est la crainte du SEIGNEUR » (Ps 111.10, c’est nous qui soulignons), toute sagesse, toute connaissance née de cette « crainte» se fondent sur une reconnaissance de la réalité, de la puissance et de la bonté de Dieu. Dieu est le début de toute vraie sagesse. Toute vérité qui ne s’appuie pas sur ce fondement relève sans doute de la connaissance, mais pas de la sagesse. Il est bien malheureux que tant de gens intelligents, bien élevés et cultivés, ne sachent rien de cette sagesse.
Recherchez les textes suivants.
Que nous apprennent-ils sur le comportement et le caractère de Salomon, du moins, dans ses jeunes années ?
Quelle est, à votre avis, la différence entre ces deux sortes de sagesse ?
C’était un professionnel intelligent et cultivé, considéré comme brillant. Pourtant, quand on lui a appris qu’il était pécheur, il a répondu : «Quels péchés ? Je ne suis pas un pécheur.» En quoi est-ce un exemple de connaissance sans sagesse ? A quels autres exemples pensez-vous ? Que vous apprennent-ils sur la différence entre connaissance mondaine et sagesse céleste ?
Même si Salomon possédait une intelligence naturelle, celle-ci ne suffisait pas à lui donner le type de sagesse dont il a fait preuve durant les premières années de son règne.
La sagesse de Salomon -son aptitude à juger avec justice -lui venait de Dieu. C’était un don du ciel, Mais il ne l’avait pas reçue à partir de rien. Salomon marchait avec Dieu. Il entretenait une relation avec lui, lui abandonnant son coeur avec foi et obéissance. Ce n’est que grâce à une telle soumission que le Seigneur pouvait lui accorder la sagesse dont il avait besoin pour exercer correctement la justice en terre d’Israêl.
Cette rencontre nous montre pour de nombreuses raisons quel était l’élément essentiel du succès remporté par Salomon. Le verset 9 nous en donne un résumé :
non seulement il a demandé la chose juste (de la sagesse pour être un bon roi), mais la façon dont il a fait sa requête indique que ce jeune homme, devant lequel le monde entier se prosternait, réalisait son besoin de Dieu. Salomon, roi d’Israël, se présentait devant le Seigneur en humble suppliant. Il n’y avait en lui aucune trace de suffisance. Il comprenait son besoin d’une puissance plus grande. Aussi longtemps qu’il faisait preuve d’une telle attitude, nul doute que le Seigneur accomplirait de grandes choses par son intermédiaire.
Ne passons pas non plus à côté d’un autre élément. Relisez l’échange entre Salomon et le Seigneur. Ses paroles montrent clairement où se trouvait son coeur. Mais les mots ne suffisent pas. Comment Salomon devait-il témoigner de la réalité de sa foi envers Dieu ? La réponse, bien sûr, se trouve au verset 14 : « Si tu suis mes voies... » Nous avons là un bon exemple du lien entre la foi et les oeuvres. Dieu ne peut oeuvrer par l’intermédiaire de Salomon et récompenser sa foi que si ce dernier manifeste celle-ci en lui obéissant.
Lisez 1 R 3.16-28. Que montre cette histoire sur ce qu’inclut «la sagesse de Dieu» (1 R 3.28) ?
Lisez 1 R 3.3-14. Quels éléments, dans les paroles de Salomon, révèlent son attitude envers Dieu ?
Que reflètent vos oeuvres sur votre foi ? Quels changements devez-vous faire ?
Des privilèges accordés à Salomon, la construction du temple de Jérusalem, la ville choisie (2 Ch 6.6) par le Seigneur, Créateur du ciel et de la terre (Ap 10.6), a sans doute été le plus grand de tous. Même si David, le père de Salomon, avait fortement aspiré à réaliser cette tâche, c’est à Salomon, son fils, qu’elle a été confiée.
De ces mots émanent tant de vérités puissantes ! Remarquez, par exemple, le verset 18 : Salomon reconnaissait la majesté du Dieu qui avait créé l’univers et dont il avait du mal à imaginer l’immensité.
Remarquez également que tout au long de la prière Salomon était conscient que son peuple devait demeurer obéissant à Dieu. Aucune des bénédictions spéciales de l’alliance faite avec Israél n’était inconditionnelle.
L’élément le plus important de cette prière est sans doute la promesse de pardon. Si Israél péchait et en subissait le châtiment, Dieu l’entendrait du haut des cieux - «depuis le ciel», il pardonnerait. Notez, cependant, que ce pardon devait toujours être en rapport avec la confession et la repentance d’Israêl.
Salomon, dans sa prière, reconnaît la faiblesse de l’homme qu’il oppose au pardon plein d’amour de Dieu. Il est montré dans 2 Ch 7.1-3 que Dieu a accepté les sacrifices que Salomon a offerts avec sa prière.
Relisez la prière d’inauguration de Salomon dans 2 Ch 6. Quels éléments vous viennent principalement à l’esprit en lisant ces paroles ?
Quels principes applicables dans notre expérience avec Dieu aujourd’hui (individuellement et collectivement) cette prière vous inspire-t-elle ?
Lisez le verset 36 en vous concentrant sur l’expression : «car il n’y a pas d’être humain qui ne pèche».
Comment comprenez-vous ce verset dans le contexte de l’Evangile ? Quel point Salomon soulignait-il?
Si tout le monde pèche, pourquoi est-il essentiel que nous comprenions la mort du Christ en notre faveur ?
Pourquoi notre espérance de vie éternelle repose-t-elle uniquement sur Jésus ?
Bien que jouissant amplement de la faveur du Seigneur et comblé de bénédictions, Salomon a commencé à s’égarer. Ellen White le dit clairement : «L’apostasie de Salomon fut si graduelle qu’avant qu’il ait pu s’en rendre compte il s’était déjà éloigné de Dieu.
Insensiblement, il perdit confiance dans la direction divine et les bénédictions qui en découlaient pour ne compter que sur lui-même. Il refusa peu à peu d’accorder au Seigneur cette obéissance fidèle qui devait faire d’Israél un peuple particulier, et il se conforma de plus en plus aux coutumes des nations voisines. Il céda aux tentations inhérentes à ses succès et à son rang élevé, et il oublia la source de sa prospérité.» - Ellen WHITE, Prophètes et rois, «Orgueil dans la prospérité», p. 38.
Même s’il était dans l’erreur en ayant de nombreuses épouses, notamment des femmes étrangères qui ne connaissaient pas le Seigneur, le problème était moins lié à cette situation qu’à la pente sur laquelle ces mariages l’ont entraîné. Ces femmes, qui étaient sans doute plus proches de lui que quiconque dans le pays, ont fini par le détourner du Seigneur.
Remarquez qu’il est dit dans 1 R 11.4 qu’»au temps de la vieillesse de Salomon », elles «inclinèrent son coeur vers d’autres dieux». En d’autres termes, comme l’a écrit Ellen White ci-dessus, son apostasie a été progressive. Elle a commencé par une erreur qui ne semblait pas excessive. Ce «petit » pas, cependant, s’est transformé en un grand bond dans l’apostasie.
Effrayant ! Ce roi spécialement choisi par le Seigneur a fini par adorer et servir des dieux païens ? Si c’est arrivé à Salomon, cela peut arriver à n’importe qui.
«Ainsi donc, que celui qui pense être debout prenne garde de tomber ! » (1 Co 10.12)
Quel élément la Bible souligne-t-elle notamment comme cause du déclin moral et spirituel de Salomon ? Voir 1 R 11.1-4.
Quel commandement violait-il ainsi ? Voir Dt 17.17.
Qu’a fait Salomon, poussé par son apostasie ? 1 R 11.4-9.
Existe-t-il, dans votre vie, des femmes «étrangères» (1 R 11.1, ou, selon la KJV, «étranges» - «strange women») ?
N’hésitez pas à être d’une franche honnêteté. Si la réponse est oui, comment vous en débarrasser ?
Le Seigneur, bien sûr, n’est pas resté inactif quand Salomon est tombé dans l’apostasie. Nul doute que le Dieu qui « ne souhaite pas que quelqu’un se perde, mais que tous accèdent à un changement radical» (2 P 3.9) a travaillé le coeur de son serviteur si fidèle autrefois.
Même si les Écritures ne le précisent pas, Ellen White dit clairement que finalement Salomon - si endurci qu’il fût - a compris sa folie et s’est repenti. Ayant beaucoup appris de cette terrible expérience, au cours de ses dernières années, « le roi a rédigé pour les générations suivantes le récit de ses années gâchées et les avertissements à en tirer.» - Ellen WHITE, Prophets and Kings, p. 79. Ce sont ces écrits, ou du moins une partie de ces écrits, que nous connaissons aujourd’hui sous le nom d’Ecclésiaste.
La triste histoire de Salomon enseigne de nombreuses leçons. Premièrement, si profondément croyants que nous soyons, aucun de nous n’est immunisé contre les folies du péché et de l’apostasie. Deuxièmement, la chute de Salomon a été une source de souffrance non seulement pour lui-même, mais aussi pour autrui, réalité que beaucoup d’entre nous ne connaissons que trop bien.
Finalement, en étudiant le livre de l’Ecclésiaste, nous sommes à même de constater l’amertume et la souffrance que Salomon a dû affronter à la suite de ses mauvais choix.
Qu’a dit le Seigneur à Salomon sur ses agissements ?
Expliquez en quoi ces versets illustrent le principe selon lequel nos actions, bonnes ou mauvaises, ont un impact sur autrui.
Comment se révèle la miséricorde de Dieu envers Salomon ici ?
Voir 1 R 11.11-13. Quelles épreuves le Seigneur a-t-il attirées sur Salomon en conséquence de ses actions pécheresses ? 1 R
11.14-43.
Lisez Ec 1.1,16; 2.4-10. Pourquoi ces versets nous aident-ils à identifier leur auteur comme étant Salomon ?
Si profonde qu’ait été la chute de Salomon, Dieu ne l’a pas abandonné. N’est-ce pas là une bonne nouvelle pour vous-même qui, sûrement, trébuchez ou tombez ?
A lire : Ellen WHITE, Prophètes et rois, « Salomon » ; « Le temple et sa dédicace », pour en apprendre davantage sur ce roi. Voir aussi Seventh-day Adventist Bible Commentary, vol. 3, « Introduction to Ecclésiaste ».
Pendant de nombreuses années, la vie de Salomon fut caractérisée par la piété, la droiture, la rigidité dans les principes et une stricte obéissance aux commandements de Dieu. Il dirigeait toutes les affaires importantes, et administrait avec sagesse les intérêts du royaume. Sa prospérité, sa sagacité, les magnifiques constructions élevées au cours des premières années de son règne, l’énergie, la piété, la justice et la magnanimité qu’il déploya en paroles et en actes conquirent la fidélité de ses sujets, ainsi que l’admiration et les hommages des monarques de nombreux pays. » - Ellen WHITE, Prophètes et rois, « Salomon », p. 20.
« Mais Salomon avait commencé à perdre de vue la source d’où lui venaient sa puissance et sa gloire. Alors que ses penchants triomphaient de sa raison, sa confiance en lui-même grandissait, et il cherchait à accomplir les desseins de Dieu selon ses propres vues. Il pensait que, par des traités politiques et commerciaux avec les pays voisins, il ferait connaître à ceux-ci le vrai Dieu. Il contracta donc des alliances avec plusieurs nations. Ces alliances étaient souvent scellées par des mariages avec des princesses païennes. Il ne tenait aucun compte des commandements divins relatifs aux coutumes des peuples étrangers. » - Idem, « Orgueil dans la prospérité», p. 37.