Ellen G. White, Patriarches et prophètes, « L’idolâtrie au Sinaï », p. 277–291.
« Combien de bien pourrait être accompli si nous savions tirer parti de nos relations les uns avec les autres! Tout homme qui a reçu des bénédictions célestes est tenu de répandre quelque lumière sur le sentier d’autrui. […] Alors tous ceux qui aiment véritablement Dieu cesseront de s’adorer eux-mêmes. » — Ellen G. White, Review and Herald, 18 novembre 1884, p. 730.
« Paul invitait ses frères à s’interroger, pour savoir si leurs paroles et leurs actes n’avaient pas une mauvaise influence sur les autres. Il leur recommandait de ne rien faire qui semblât approuver l’idolâtrie, ou blesser les scrupules des faibles dans la foi. “Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu.” Les paroles d’avertissement de l’apôtre à l’église de Corinthe peuvent s’appliquer à toutes les époques, et en particulier à la nôtre. Lorsque Paul mentionnait l’idolâtrie, il ne parlait pas seulement des idoles, mais de l’égoïsme, du penchant à la vie facile, de la satisfaction des désirs et des passions. » — Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 281, 282.
« Si vous voyez qu’en faisant certaines choses — auxquelles vous avez pourtant pleinement droit — vous entravez l’avancement de l’œuvre de Dieu, abstenez-vous de les faire. Ne faites rien qui puisse fermer l’esprit d’autrui à la vérité. […] Toutes choses sont permises, mais toutes ne sont pas utiles. » — Ellen G. White, Testimonies for the Church, vol. 9, p. 215.
Discussion:
Selon Paul, le comportement d’un chrétien mûr peut parfois entraver la croissance d’un chrétien plus faible. Dans quelles situations cela peut-il se produire? Pourquoi le principe d’aimer Dieu par-dessus tout et son prochain comme soi-même est-il la seule manière d’y faire face?
Quelles sont certaines idoles auxquelles même les chrétiens peuvent s’attacher s’ils n’y prennent garde? Quelles bonnes choses peuvent devenir des idoles? Comment savoir si ce à quoi vous tenez beaucoup est devenu une idole?
Paul déclare qu’il a traité durement son corps et l’a tenu assujetti, de peur d’être lui-même disqualifié après avoir prêché aux autres (1 Cor 9:27). À la lumière de l’étude de cette semaine, qu’est-ce qui peut disqualifier une personne comme prédicateur de l’Évangile?
Dans 1 Corinthiens 10, Paul met en garde contre l’idolâtrie et déclare: « Fuyez l’idolâtrie » (1 Cor 10:14). Pourquoi l’idolâtrie est-elle si grave?
« En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu’il soit un souverain sacrificateur… fidèle dans le service de Dieu ». Hébreux 2 : 17
Le portrait de notre Sauveur est aujourd’hui celui du souverain sacrificateur fidèle. Ce titre révèle un souverain sacrificateur non seulement miséricordieux, mais aussi fidèle. Pour remplir son rôle de souverain sacrificateur, il doit être aussi fidèle qu’il est miséricordieux. Dans le plan du salut, cet équilibre est crucial. La bienveillance seule pourrait pencher vers l’indulgence au point de fermer les yeux devant la justice. En tant que souverain sacrificateur, Jésus est aussi fidèle qu’il est miséricordieux. Sa fidélité équilibre sa bienveillance et lui permet de tenir compte des droits et des devoirs de l’offenseur comme de l’offensé.
En souverain sacrificateur fidèle, Jésus maintient constamment « le délicat équilibre entre la miséricorde inconditionnelle et la justice inexorable » (SDA Bible Commentary, vol. 7, p.407). Il est bon et compréhensif envers l’offenseur tout en restant loyal envers la justice. Miséricorde et justice se complètent pour le salut du pécheur. Notre souverain sacrificateur est fidèle à son mandat tout en se montrant bienveillant envers le pécheur. Jésus seul, en vertu de sa divinité et de son humanité sans tache, a les qualités indispensables à la fonction de souverain sacrificateur. En souverain sacrificateur fidèle, Jésus tient toutes les promesses qu’il a faites à ses enfants.
Notre souverain sacrificateur fidèle ne déçoit jamais ceux qui s’approchent de lui par la foi. Voici une magnifique affirmation de la fidélité de notre souverain sacrificateur : « Ce qu’il est aujourd’hui, il le sera demain et pour toujours. Il est notre guide, notre maître, notre conseiller, notre ami ; il nous accorde ses bénédictions en réponse à notre foi. » (In Heavenly Places, p. 184.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu es mon souverain sacrificateur fidèle et j’ai confiance que tu le seras jusqu’au dernier jour. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)