Ellen G. White, Conquérants pacifiques, chap. 2, « Le choix des Douze ».
« L’unité et l’harmonie du peuple de Dieu, gardien de la vérité, exercent une puissante conviction sur le monde, attestant qu’il possède la vérité et qu’il est le peuple particulier de Dieu. Cette unité déconcerte l’ennemi, qui est déterminé à l’empêcher. La vérité présente, crue dans le cœur et manifestée dans la vie, rend le peuple de Dieu uni et lui confère une influence puissante. » — Ellen G. White, Testimonies for the Church, vol. 1, p. 327.
« Dieu conduit un peuple appelé à demeurer dans une parfaite unité sur le fondement de la vérité éternelle. Christ s’est donné Lui-même pour le monde afin de se former un peuple qui Lui appartienne, zélé pour les bonnes œuvres. Ce processus de purification a pour but de débarrasser l’Église de toute injustice et de tout esprit de discorde, afin qu’elle édifie au lieu de détruire, et qu’elle concentre ses énergies sur la grande œuvre qui lui est confiée. Dieu veut que son peuple parvienne à l’unité de la foi. La prière de Christ, peu avant sa crucifixion, était que Ses disciples soient un, comme Lui-même est un avec le Père, afin que le monde croie que le Père L’a envoyé. Cette prière si touchante et si merveilleuse traverse les siècles jusqu’à nous, car Ses paroles étaient: “Je ne prie pas seulement pour eux, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole.” » — Ellen G. White, Testimonies for the Church, vol. 4, p. 17.
Discussion:
Vers la fin de son ministère terrestre, Jésus a prié pour l’unité: « afin que tous soient un… afin que le monde sache que tu m’as envoyé » (Jn 17:21–23, LSG). Pourquoi l’unité en Christ constitue-t-elle un témoignage puissant de la vérité selon laquelle Dieu a envoyé son Fils pour sauver le monde? En lien avec cela, pourquoi le manque d’unité constitue-t-il un obstacle à la mission de l’Église?
Lisez 1 Corinthiens 4:9–13 et observez attentivement la manière dont les apôtres y sont décrits. En quoi cette approche du leadership va-t-elle à contre-courant des normes actuelles? Que nous enseigne ce passage sur la différence entre les normes de Dieu et celles du monde?
Dans 1 Corinthiens 4:16, Paul exhorte les Corinthiens à l’imiter. Seriez-vous disposé à imiter des responsables humains? En quoi imiter un dirigeant diffère-t-il du fait de l’exalter indûment, voire dangereusement?
« Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d’attester que c’est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. » Actes 10 : 42
L’apôtre Pierre, lors de son discours dans la maison de Corneille, appela le Sauveur ressuscité « juge des vivants et des morts ».
Trois éléments ressortent de ce titre descriptif. L’autorité du Christ en tant que juge, l’étendue de son autorité et la signification de ce rôle dans le plan du salut. Jésus, notre Rédempteur, Sauveur et Médiateur est aussi le juge des vivants et des morts. Ce rôle n’est incompatible avec aucun autre. Dieu l’a nommé juge. Sa nomination va de pair avec le plan du salut. Ses rôles de juste juge et de Rédempteur sont inséparables. Christ a tous les attributs nécessaires pour juger infailliblement, car Dieu a choisi de juger « le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné » (Actes 17 :31).
Tout est sujet aux jugements de Jésus, car il est le « juge des vivants et des morts ». Il s’agit donc des saints et des pécheurs sans aucune exception. Le fait que Christ était lui-même humain et cependant sans péchés lui donne logiquement le droit de juger toute l’humanité. « Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ. » (2 Cor. 5 : 10.) Nous ne devrions pas douter de l’absolue droiture des verdicts du Christ. La justice ne sera jamais trahie dans son tribunal. Chacun recevra « selon le bien ou le mal qu’il aura fait » (2 Cor. 5 : 10). Ellen White écrit au sujet de ce dernier jour : « La grâce et la miséricorde sont descendues du trône, et la justice prendra leur place. Celui que son peuple attend prendra la place qui lui revient, le rôle de juge suprême. » (Review and Herald, 1er janvier 1889.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, j’ai confiance en l’impartialité de tes verdicts. Revêts-moi de ta justice face à ton jugement. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)