Lecture de la semaine
Phil 1:19-30, 1 Cor 4:14-16, 2 Cor 10:3-6, Jn 17:17-19, Mi 6:8, Ac 14:22.
Verset à mémoriser
«Car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain» (Philippiens 1:21, LSG).
On nous répète souvent que la mort fait simplement partie de la vie. Mais c’est une illusion. En réalité, la mort est l’opposé de la vie, son ennemie déclarée. Elle n’est pas plus inhérente à la vie qu’une épave ne l’est à une voiture. L’apôtre Paul affirme avec force que Christ est mort «afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est à dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude» (Heb 2:14-15).
Prêt à mourir pour Christ, Paul gardait néanmoins une confiance inébranlable quant à son avenir éternel. Dans l’immédiat, sa priorité absolue était de glorifier Christ, par sa vie comme par sa mort, et de proclamer l’Évangile au plus grand nombre. C’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles nous possédons tant d’Épitres signées de sa main: ses lettres lui ont permis d’atteindre des âmes et des régions qu’il n’avait jamais pu visiter.
La vie est brève et il est donc crucial d’avoir un impact significatif pour le royaume de Dieu dans le temps qui nous est imparti. L’un des moyens essentiels pour y parvenir est de promouvoir «l’unité de la foi». Comme nous le verrons à partir de cette semaine, ce thème était l’une des raisons importantes pour lesquelles Paul écrivait aux Philippiens.
* Étudiez cette leçon pour le sabbat 17 janvier