Il ne faut pas s’étonner que le sujet de la loi puisse être si déformé et mal compris, étant donné que le défi ultime de Satan contre Dieu portait précisément sur Sa loi.
Certains, à l'époque de Jésus, pensaient qu'Il était venu abolir la loi, mais c'était tout à fait faux. Jésus avait mis en lumière la loi et la beauté de Dieu, et Il était venu l'accomplir (Mt 5:17, 18) pour nous montrer la véritable nature Dieu.
« Combien différente eût été l'histoire d'Israël si cet ordre avait été observé au cours des années qui suivirent! Ce n'est qu'en révérant la Parole de Dieu que les Israélites pouvaient s'attendre à voir s'accomplir le plan divin. C'est la vénération de la loi qui donna de la force à Israël sous le règne de David et pendant les premières années de celui de Salomon. C'est par la foi en la Parole de Dieu qu'une réforme fut opérée à l'époque d'Elie et de Josias. Et c'est à cette même Parole de vérité, précieux héritage d'Israël, que s'en référait Jérémie dans son désir d'arriver à une réforme. » Ellen G. White, Prophètes et rois, p. 642.
Discussion:
Comment la culture populaire perçoit-elle le péché? Quelle doit être la réponse de notre église?
Quand avez-vous vu de vos propres yeux la manière dont le péché détruit les relations avec Dieu et avec les autres?
L’obéissance à la loi de Dieu a-t-elle été facile ou difficile dans votre vie? Quels facteurs y ont contribué?
Comment pouvons-nous, en tant qu’Adventistes — dont le nom même témoigne du sérieux avec lequel nous prenons la loi — éviter le piège du légalisme, celui de compter sur notre propre obéissance pour être sauvés? (Faites une expérience: au jour du jugement, sur quoi vous baserez-vous alors que chacun de vos péchés sera présenté devant un Dieu saint et parfait? Sur votre obéissance à la loi? Ou sur la parfaite justice de Jésus en votre faveur?)
Comment la connaissance (ou le manque de la connaissance) peut-elle influencer la relation d’une personne avec Dieu? (Lisez Pr 24:3, 13, 14.)
Résumé: Nos vies sont contaminées par le péché, qui nous sépare de Dieu. Cependant, Dieu nous invite à Le connaître et à L’aimer de tout notre esprit, de tout notre cœur, de toute notre âme et de toute notre force. En répondant à cet appel, nous développons naturellement un amour plus profond pour les autres. Cet amour pour Dieu et pour autrui se résume dans la loi de Dieu, donnée pour protéger et préserver notre relation avec Lui ainsi qu’avec ceux qui nous entourent. La loi de Dieu est un merveilleux reflet de Son caractère; et lorsque nous la comprenons véritablement, notre relation avec Lui s’en trouve renforcée.
« Ces hommes furent saisis d’étonnement : Quel est celui-ci, disaient-ils, à qui obéissent même les vents et la mer ? » Matthieu 8 : 27
Réveillé par les cris de ses disciples terrifiés, Jésus voit que leur frêle embarcation était menacée par un violent orage sur la mer de Galilée. Imperturbable, le Maître fait ce reproche à ses compagnons : « Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? » (Mat. 28 : 26.) Puis le Seigneur et Maître de la nature « se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme. » (Mat. 8 : 26.)
Saisis de surprise devant la puissance de leur maître, les disciples se demandèrent : « Quel est celui-ci… à qui obéissent même les vents et la mer ? » (Mat. 8 : 27). Ce Dieu-homme extraordinaire était celui qui avait appelé notre planète à l’existence. Ce n’était pas une simple coïncidence, ou un déploiement de pouvoirs magiques. Non, la divinité elle-même était à l’œuvre. Devant les disciples étonnés, Jésus avait remis de l’ordre dans le chaos, fait succéder le calme à la tempête, restauré la tranquillité après la tourmente. Ce déploiement de puissance divine avait une fois de plus réaffirmé la crédibilité du Christ en tant que Messie, Maître de toute la création, indéniable Seigneur de tout ce qui existe.
Comme il est réconfortant de savoir qu’au sein de toutes nos difficultés, de toutes nos épreuves, Jésus est là, prêt à restaurer l’ordre dans notre chaos. Lui qui a commandé aux vents et à la mer est toujours présent, et sa méthode pour rétablir la tranquillité est toujours la même. Lorsque la tempête nous menace, souvenons-nous que « nous sommes aussi incapables que les disciples de calmer la tempête qui faisait rage. Mais celui qui a apaisé les vagues en Galilée possède des paroles de paix pour chaque âme. Aussi violente que soit la tempête, ceux qui se tournent vers Jésus et s’écrient : “ Seigneur, sauve-nous ! ” seront délivrés. » (Reflecting Christ, p. 278.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, calme les orages de ma vie ; apaise les tempêtes qui font rage dans mon cœur. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)