Ellen G. White, Conquérants pacifiques, chap. 32, « Une église généreuse ».
« Ceux dont le cœur est rempli de l’amour du Christ suivront l’exemple du Sauveur qui se “fit pauvre par amour pour nous, afin que, par sa pauvreté, nous fussions enrichis”. L’argent, le temps, la réputation, tous ces dons reçus de la main divine, ils ne les considèrent que comme un moyen de contribuer à l’avancement du règne de Dieu. Il en était ainsi dans l’Église primitive. Lorsque dans l’Église de nos jours on verra, animés de la puissance de l’Esprit, les membres détourner leurs affections des choses de la terre, et accepter de faire des sacrifices pour que leurs semblables aient la possibilité d’entendre prêcher l’Évangile, les vérités qu’ils proclameront auront une puissante influence sur leurs auditeurs. » — Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 64.
« Le Seigneur n’a pas besoin de nos offrandes. Nous ne pouvons pas L’enrichir par nos dons. Le psalmiste dit: “Car tout vient de toi, et nous recevons de ta main ce que nous t’offrons.” Pourtant, Dieu nous permet de manifester notre reconnaissance pour ses bienfaits en nous sacrifiant pour les faire partager aux autres. C’est la seule manière par laquelle nous puissions exprimer notre gratitude et notre amour envers Dieu. Il n’en a pas prévu d’autre. » — Ellen G. White, Counsels on Stewardship, p. 18-19.
« Combien grand fut le don de Dieu à l’humanité, et combien il est digne de Lui! Avec une libéralité qui ne saurait être surpassée, Il a donné afin de sauver les fils rebelles des hommes et de leur faire connaître son dessein et son amour. Voudrez-vous, par vos dons et vos offrandes, montrer que rien n’est trop précieux pour Celui qui “a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle”? » — Ellen G. White, The Advent Review and Sabbath Herald, 15 mai 1900.
Discussion:
Méditez davantage sur 2 Cor 8:9. Pourquoi l’exemple de Jésus est-il si essentiel en matière de gestion chrétienne?
Jn 3:16 suggère que le langage du ciel est celui du don. Lisez Jn 15:13; Ep 5:2, 25; Gal 2:19, 20; et 1 Jn 3:16. Qu’ont en commun ces passages et Jn 3:16, et quel message pouvons-nous en tirer?
D’après votre lecture de 2 Cor 8–9, quels sont les bienfaits personnels que procure le fait de donner?
En plus des offrandes régulières, de quelles autres manières pouvons-nous imiter l’exemple de don de soi du Christ?
« Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu ». 1 Pierre 3 : 18
Ce portrait de notre Sauveur décrit bien son rôle de guide d’une race déchue vers l’unité et la paix avec Dieu. Christ en personne, par sa grâce, conduit le pécheur auprès du Tout-Puissant.
Trois actes ont été essentiels pour nous amener auprès de Dieu : Jésus a souffert pour nous, il est mort pour nous, et il est ressuscité triomphalement pour nous. Tout cela pour nous conduire à Dieu. En payant pour nous la rançon du péché, Christ nous amène auprès du Père revêtus de sa justice. Nous sommes régénérés, nous rentrons dans les bonnes grâces de Dieu parce que Jésus s’est sacrifié à notre place.
Lorsque Jésus nous conduit à Dieu, ce ne sont pas seulement nos péchés passés qui sont pardonnés. Nous recouvrons la faveur divine. Nous sommes régénérés. « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. » (Rom. 8 : 1.) Un criminel gracié peut être reconnaissant, tout en continuant à se sentir coupable et à manquer de respect de soi. Il n’en est pas de même lorsque nous sommes régénérés par Christ qui nous amène à Dieu. Nous pouvons marcher en nouveauté de vie. « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ. » (Rom. 5 : 1.)
Lorsque Jésus nous amène à Dieu, il ne s’agit pas d’une brève entrevue, mais du commencement de nos relations de paix et de joie avec lui. Quel privilège d’être conduit à Dieu par Jésus-Christ ! « Alors que nous n’avions rien qui puisse nous recommander à Dieu, Christ a donné sa vie pour nous. De son grand bras humain, il étreint notre race… tandis que de son bras divin il saisit le trône de l’infini. De son propre corps, le Sauveur a comblé l’abîme creusé par le péché. » (General Conference Bulletin, 8 avril 1901.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, merci de me reconduire auprès de Dieu ! Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)