Hoy Jesosy taminy: Voasoratra hoe koa: Aza maka fanahy an'i Jehovah Andriamanitrao. » - Mat. 4:7.
Mofon’aina:
Aoka ny rehetra hahatsiaro ny fomba feno hafetsena nandidian'i Satana an'i Kristy hianjera avy eo an-tampon'ny tempoly, ka nilazany teny avy ao amin'ny Soratra Masina mba hanehoana amin'i Jesosy fa izany indrindra no tokony hataony, satria amin'izany no hahafahany manaporofo amin'ny olona rehetra fa araka izay efa nambarany ho Izy tokoa ny Tenany (Mat. 4:6, Sal. 91:11,12).
Teo am-panononana ny Soratra Masina, dia nisy teboka iray tena manan-danja ninian'i Satana tsy no lazaina: " (..) hiaro anao eny amin 'izay rehetra alehanao" - Sal. 91:11. Raha nanaiky hanao ny sitrapon'i Satana i Kristy, dia ho niditra teo amin'ny lalan' i Satana, fa tsy ny lalana izay nomanin'Andriamanitra ho an'ny Zanany. Mampiasa fihaikana sy manesika ny olona ho sahisahy foana ireo mpanompon'i Satana mba hahitana hirika hanatanterahana ny sitrapony amin'izay manaiky ny fihaikany. I Kristy kosa tsy nanaiky. Tsy nett' nifandahatra tamin'ilay mpamitaka sy mpaka fanahy lehibe i Kristy. Hoy Izy: "Voasoratra hoe koa: Aza maka fanahy an 'i Jehovah Andriamanitrao. " (...)
Ny anjely, amin'ny maha-fanahy manompo azy, dia eny amin'ny lalana rehetra izay iantsoan'ny adidy ireo handova ny famonjena, ary Andriamanitra hiaro azy ireo amin'ny ratsy rehetra. Fa rehefa nanoritra lalana ho an'ny tenany i Satana, (...) dia tsy mahazo mandeha amin'izany lalana izany i Kristy. Tsy maintsy mihazona ny tongony eo amin'ny lalana izay efa nosoritan'ny Tompo Izy. Araka izany, nanome ohatra i Kristy, tao amin'ny maha-olombelona Azy, ny amin'izay tokony hataon'ny olona rehefa alaim-panahy hanaraka ny soso-kevitr' i Satana izy.
Tsy azontsika atao na oviana na oviana ny manaiky fihaikana mba hanaporofoana ny marina eo anatrehan'ny olona izay tarihin'ny fanahin'i Satana hanao soso-kevitra tsy avy amin'Andriamanitra; satria amin'izany fomba izany no hitarihan'i Satana antsika hiala tsy ho eo ambany fitantanan'Andriamanitra sy hametraka ny tenantsika eo amin'ny toerana izay mety handresen'ny fahavalo antsika, ka ho tratry ny fahavoazana isika, ary ny asan'Andriamanitra ho simba. Ny hany fiarovana ho antsika dia ny miambina isan'andro sy isan'ora. — L, 96, 1900.
Lecture de la semaine
2 Cor 8–9; Jn 3:16; Jn 17:5; Lc 9:58; Ap 13:8; Rm 12:8; Rm 15:26, 27.
Verset à mémoriser
« Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis » (2 Cor 8:9, LSG).
Les chapitres 8 et 9 de la deuxième épître aux Corinthiens montrent que Paul a donné aux Corinthiens l’occasion de venir en aide à leurs frères et sœurs de Judée. Ce passage montre que le don est un privilège que Dieu nous accorde, afin que nous reflétions le caractère généreux du Seigneur. Le langage du ciel est celui du don. Remarquons ces paroles remarquables: « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » (Jn 3:16, LSG; c'est nous qui soulignons).
De plus, Jean 3:16 exprime clairement le but de ce don: « afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (LSG). La gestion de vie et la mission vont de pair dans ce passage. Elles sont aussi inséparables que les deux faces d’une même pièce. Ce n’est donc pas un hasard si Paul se désigne, avec ses collaborateurs, comme des « dispensateurs des mystères de Dieu » (1 Cor 4:1, LSG). Nous sommes, nous aussi, des intendants dans ce même sens.
Cette semaine, nous verrons que les notions de gestion et de mission sont profondément enracinées dans l’exemple de Jésus. En effet, la gestion et la mission sont indissociables. La gestion fournit à l’Église les ressources humaines et financières nécessaires à l’accomplissement de la mission de Dieu.
Étudiez cette leçon pour le sabbat 12 septembre.
« Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu ». 1 Corinthiens 6 : 11
Il est pour ainsi dire impossible de décrire les sentiments d’appréhension et d’anxiété d’un accusé qui au tribunal attend le verdict du juge ou du jury. Seul celui qui est passé par cette expérience pourrait exprimer l’appréhension ressentie.
En réalité, nous sommes tous jugés au tribunal de l’univers. Nous avons tous péché et nous sommes tous privés de la gloire de Dieu (Rom. 3 : 23). Et « il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ » (2 Cor. 5 : 10). Ce n’est pas une mauvaise nouvelle, car quelqu’un s’est volontairement chargé de notre culpabilité, de la condamnation qu’elle entraînait, et de la sentence. Il nous a délivrés afin que nous puissions vivre victorieusement (Rom. 3 : 24; 8 : 1). L’apôtre Paul l’exprime en une seule phrase : « Vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ. » (1 Cor. 6 : 11.) Ce nom qui accomplit des miracles est aussi le nom qui justifie. En ce précieux nom, Dieu a déclaré justifiés tous ceux qui croient en lui. Par la grâce, au moyen de la foi, nous sommes acquittés et déclarés justes, au nom du Seigneur Jésus-Christ.
Grâce au merveilleux nom de Jésus, Dieu a en quelque sorte quitté son siège de juge et payé notre amende, étant donné que nous étions trop pauvres pour nous en acquitter. Le paiement a été fait quand Dieu le Fils s’est donné lui-même pour nous sur la croix, une fois pour toutes. C’est par son nom que nous avons été justifiés et régénérés.
En ce nom qui justifie, le pécheur repentant reçoit le pardon. Il est acquitté et réconcilié avec Dieu. Quel nom merveilleux ! « Le pécheur est justifié par la rédemption qui est en Jésus-Christ, qui se tient à sa place dans les tribunaux du ciel et se porte garant pour lui. » (God’s Amazing Grace, p. 182.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, le nom de Jésus accomplit des merveilles et me justifie. Puisse ce nom continuer de me justifier devant le Tout-Puissant. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)