Ellen G. White, « Le besoin de l’amour », Review and Herald, 28 août 1888, p. 545, 546.
« Si noble que soit sa profession, un chrétien dont le cœur ne déborde pas d’amour pour Dieu et pour ses semblables n’est pas un véritable disciple du Christ. Il peut posséder une grande foi, même opérer des miracles; s’il n’a pas la charité, sa foi demeure vaine. S’il distribue tous ses biens pour nourrir les pauvres, et s’il livre même son corps pour être brûlé, mais qu’il n’ait pas l’amour, cela ne lui sert de rien. » — Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 269-270.
« Nous avons une abondance de sermons. Ce dont nous avons le plus besoin… c’est de l’amour pour les âmes qui périssent, cet amour qui découle en riches flots du trône de Dieu. Le véritable christianisme répand l’amour dans tout l’être. Il touche chaque partie vitale — le cerveau, le cœur, les mains actives, les pieds — rendant les hommes capables de se tenir fermes là où Dieu le demande, afin qu’ils ne détournent pas leurs pas et ne fassent pas trébucher les faibles. L’amour ardent et consumant du Christ pour les âmes perdues est la vie même de tout le système du christianisme. » — Ellen G. White, Lift Him up, p. 134.
« Seul l’amour qui jaillit du cœur du Christ peut guérir. Celui en qui cet amour circule, comme la sève dans l’arbre ou le sang dans le corps, peut restaurer l’âme blessée. » — Ellen G. White, Education, p. 114.
Discussion:
Pensez-vous que la liste des qualités positives de l’amour donnée par Paul soit exhaustive? Si ce n’est pas le cas, quels autres éléments y ajouteriez-vous?
Que voulait dire Paul par l’exhortation: « Recherchez l’amour » (1 Cor 14:1, LSG)? Quel lien cela a-t-il avec ce qu’il affirme dans 1 Corinthiens 13:4–7?
Quelle caractéristique de l’amour avez-vous le plus besoin de mettre en pratique dans votre vie quotidienne? Lesquelles sont les plus nécessaires dans votre Église locale? Pourquoi Paul compare-t-il l’amour à des dons tels que la prophétie, les langues et la connaissance (1 Cor 13:8)?
Paul suggère que l’amour est la solution ultime au manque d’unité parmi les membres de l’Église de Corinthe. Pourquoi? Comment cela s’applique-t-il à nos Églises aujourd’hui?
« On l’appellera… Dieu puissant ». Ésaïe 9 : 5
Parmi tous les titres glorieux qu’Ésaïe donne au Christ, celui-ci exalte le mieux son omnipotence. Jésus est plus qu’admirable. Il est plus que conseiller incomparable. Il est aussi le Dieu puissant.
Les mots puissant et tout puissant décrivent le pouvoir infini. En tant que Fils de Dieu, Jésus partage le titre de Dieu puissant avec le Père. Jésus est le Dieu dont la puissance est inhérente. Un avec le Père éternel, il est Dieu dans tous les sens du terme (Jean 1 : 1 ; 14 : 9). Il est le Dieu puissant. Le Fils est le reflet de la gloire de Dieu, « l’empreinte de sa personne, et il soutient toutes choses par sa parole puissante » (Héb. 1 : 3). Ésaïe parle souvent du « Fort d’Israël » (1 : 24), du « Dieu puissant » (10 : 21), de l’« homme fort et puissant »(28 : 2) qui a « le pouvoir de délivrer » (Es. 63 : 1).
En Dieu puissant, Christ a ressuscité les morts, chassé les démons, guéri les malades, purifié les lépreux et étonné les foules par ses miracles. En Dieu puissant, il a affirmé : « Je suis la résurrection et la vie. » (Jean 11 : 25.) C’est par ce même pouvoir que Jésus transforme de misérables pécheurs en saints victorieux. Jésus est puissant pour sauver et fort pour délivrer ! Il est puissant pour sauver, puissant pour protéger, puissant pour perfectionner son peuple dans l’attente de sa glorieuse manifestation. « Parlons de la puissance de Jésus ; car le secours vient de celui qui est puissant. Ésaïe a écrit : “ On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. ” Élevons notre âme par la foi en Christ au-dessus des bassesses de la terre, et respirons l’atmosphère du ciel. » (Advent Review and Sabbath Herald, 1er mars 1892.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu es le Dieu puissant. Tu me délivres et tu me sauves. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)