Lisez Colossiens 1:26-27. Paul mentionne deux fois le «mystère». De quel mystère parle-t-il?
Dans un autre passage, Paul fait référence à la sagesse de Dieu, «mystérieuse et cachée», qui est le dessein éternel que Dieu, «avant les siècles, avait destinée pour notre gloire» (1 Cor 2:7, LSG) et révélé par le plan du salut. Pierre évoque cette vérité comme une chose que les prophètes avaient anticipée, et «dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards» (1 Pi 1:10-12). Ce plan a été conçu «avant la fondation du monde» (1 Pi 1:20) et «caché pendant des siècles» (Rm 16:25). Cependant, à travers la vie, la mort et la résurrection du Christ, ce mystère a été dévoilé (2 Cor 3:14).
Comment les références suivantes au mystère de Dieu éclairent-elles divers aspects du plan du salut?
À la fin, «toutes choses» dans le ciel et sur la terre seront rassemblées dans une unité parfaite en Christ. C’était l’objet de la prière du Christ dans Jean 17. La manière exacte dont cela se réaliserait était un mystère désormais révélé par l’Évangile.
Pourquoi Dieu nous aimerait-Il tant qu’Il donnerait Jésus, le trésor inestimable du ciel, pour notre salut? Ce sera notre sujet d’étude tout au long de l’éternité. Mais nous savons ceci: le Christ «est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux» (2 Cor 5:15, LSG). En conséquence, tous ceux qui croient en Christ, Juifs et Gentils, participent également aux promesses de Dieu par l’Évangile et ont été rassemblés en un seul corps, l’Église.
«Christ en vous» (Col 1:27) fait référence à la présence de Christ dans le cœur par la foi (Eph 3:17; cf. Gal 2:20). Cette union spirituelle avec le Christ permet aux croyants, dès maintenant, de s’assoir «ensemble dans les lieux célestes» (Eph 2:6) et de gouter «les puissances du siècle à venir» (Heb 6:5). Par la présence de Christ dans nos vies, Il commence déjà à nous unir au ciel. C’est l’Évangile, agissant dans le cœur des croyants, qui nous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière» (Col 1:12, LSG).
« Voici, j’ai mis pour fondement en Sion une pierre, une pierre éprouvée, une pierre angulaire de prix, solidement posée ». Ésaïe 28 : 16
Christ est comparé à une pierre éprouvée. En même temps qu’une pierre précieuse et une pierre vivante (1 Pierre 2 : 4), il est aussi une pierre éprouvée. Jésus est fiable. On peut avoir toute confiance en lui. On peut entièrement compter sur lui. Il est la pierre éprouvée sur laquelle l’Église est bâtie. C’est pourquoi « les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle » (Mat. 16 : 18).
Christ, la pierre éprouvée, a été pleinement testé pour sa résistance, sa dureté et sa sûreté. L’Église est bâtie sur un fondement impérissable et imprenable. La fondation a été posée lors des conciles divins (1 Cor. 3 : 11) et elle durera éternellement. L’Église de Dieu ne se fendillera jamais. Elle ne s’écroulera jamais. Tout ce que le bâtisseur divin entreprend « durera toujours » (Éccl. 3 : 14).
En tant que membres de l’Église de Dieu, nous en sommes les « pierres vivantes » (1 Pierre 2 : 5). Nous faisons partie de l’édifice spirituel dont Christ est le fondement à toute épreuve. Nous avons cette assurance : « Notre Rédempteur est “ une pierre éprouvée ”. L’expérience a été faite, le grand test a été appliqué ; la réussite a été parfaite. En Christ s’accomplit le dessein de Dieu pour sauver un monde perdu. Jamais fondation n’a été soumise à un test plus brutal que cette “ pierre éprouvée ”. » (Our High Calling, p. 54.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu es la pierre éprouvée. Tu as garanti l’avenir de ton Eglise. Je t’en remercie de toute mon âme. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)