La Bible utilise souvent des métaphores agricoles pour décrire notre condition spirituelle. Osée 10:12 en est un exemple qui résume ce que nous avons étudié cette semaine:
« Semez selon la justice,
moissonnez selon la miséricorde,
Défrichez-vous un champ nouveau!
Il est temps de chercher l'Éternel,
Jusqu'à ce qu'il vienne, et répande pour vous la justice. » (LSG)
Nous semons, nous moissonnons, nous labourons la terre et nous cherchons à nous rapprocher de Dieu. Le sol de notre cœur doit être préparée et prête à recevoir la pluie (le Saint-Esprit). Dieu peut nous donner le désir de préparer le sol, mais, en fin de compte, une relation avec Lui est un partenariat (Phil 2:12, 13). Nous devons tourner nos regards vers Lui, L’invoquer, et nous attacher à Lui. Alors, Il agira en nous pour accomplir le reste.
Nous trouvons un excellent exemple de ce que signifie le fait de s'attacher à Dieu dans ces versets: « Vos yeux ont vu ce que l'Éternel a fait à l'occasion de Baal Peor: l'Éternel, ton Dieu, a détruit du milieu de toi tous ceux qui étaient allés après Baal Peor. Et vous, qui vous êtes attachés à l'Éternel, votre Dieu, vous êtes aujourd'hui tous vivants » (Dt 4:3, 4).
Discussion:
« Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin » (Mt 6:13). Jésus avait spécifiquement enseigné à Ses disciples à prier ainsi; mais gardons-nous cette pensée dans nos prières quotidiennes? À quelle fréquence priez-vous pour être protégés contre la tentation et le péché?
Comment expliqueriez-vous le don précieux de la robe de justice de Christ à un non-chrétien ou à un nouveau croyant?
Quel est le lien entre la robe de justice de Christ et le message du sanctuaire, qui parle du pardon et de la purification, par Dieu, du pécheur qui se repent? Comment comprenez-vous la beauté et la richesse de ce message?
Résumé: Reconnaitre nos péchés en réponse aux appels du Saint-Esprit et abandonner notre moi par la repentance sont des étapes essentielles pour entretenir une relation vivante avec Dieu. Le fait de savoir que nous sommes entièrement pardonnés et revêtus de la robe de justice de Jésus est l’expérience la plus transformative pour un être humain. Non seulement nous sentons le poids du péché ôté, mais nous ressentons aussi l’amour de Dieu qui nous entoure tandis que nous nous rapprochons de Lui. Cela nous lie à Dieu, nous fortifie spirituellement, et nous pousse à L’aimer de tout notre être.
« Confiez-vous en l’Éternel à perpétuité, car… l’Éternel est le rocher des siècles. » Ésaïe 26 : 4
Attachons-nous aujourd’hui à examiner le portrait du Christ en rocher des siècles. C’est une image familière, une image de notre Sauveur que nous chérissons. Cette description bien connue est rappelée dans d’innombrables poèmes et hymnes.
Ce titre évoque pour le peuple de Dieu la majesté du Christ. Il a été compris et estimé à toutes les époques. Christ, le rocher des siècles, est le défenseur de son peuple. Il est notre source de force, car il ne change jamais. Il est notre secours et notre protection. Il est notre forteresse imprenable, notre refuge, notre défenseur.
Le psalmiste évoquait Jésus en écrivant cette prière : « Conduis-moi sur le rocher que je ne puis atteindre ! » (Ps. 61 : 3.) Christ, rocher des siècles, « est le même hier, aujourd’hui, et éternellement » (Héb: 13 : 8). Le rocher des siècles ne change jamais. Nous pouvons compter sur sa stabilité et sa sérénité, son secours et sa protection.
Le Dr Toplady se trouvait dans une gorge étroite du Cheshire, en Angleterre, quand un violent orage éclata. Levant les yeux, il vit une large crevasse dans un rocher, et il put s’y réfugier en attendant que passe le plus fort de la tempête. L’expérience lui inspira plusieurs hymnes, dont « Roc séculaire, frappé pour moi sur le Calvaire, je viens à toi… » En méditant sur Jésus, le rocher des siècles, « saisissons fermement le témoignage vivant de la vérité. Ayons foi en Christ, notre Sauveur personnel. Il a été et sera à jamais le rocher des siècles. » (Last Day Events, p. 66.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu es le rocher immuable. Laisse-moi me réfugier en toi. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)