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Ecole Sabbat Semaine

La plénitude en Christ

Date
Samedi 28 février 2026

Lecture de la semaine

Col 2; Heb 7:11; Esa 61:3; 1 Cor 3:6; Dt 31:24-26; Rm 2:28, 29; Rm 7:7.

Verset à mémoriser

«Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’une fête, d’une nouvelle lune, ou des sabbats: c’était l’ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ» (Colossiens 2:16, 17, LSG).

Vous a-t-on déjà demandé pourquoi vous observez le sabbat? Peut-être même que le verset à mémoriser de cette semaine a été utilisé comme «preuve» contre cela. Pourtant, ce texte ne visait pas le quatrième commandement, mais répondait aux erreurs propagées par certains faux docteurs de l’Église. Quelles étaient ces erreurs?

Tout d’abord, le faux enseignement est décrit comme s’appuyant sur «la philosophie», «la tradition des hommes», «les rudiments du monde» et «non sur Christ» (Col 2:8, LSG).

Cela impliquait également la circoncision et l’observation des fêtes juives (Col 2:11, 16), ainsi que les rituels de pureté juive et les prescriptions alimentaires (Col 2:16, 21). Il s’agissait aussi de l’adoration des anges ou d’une tentative d’imiter le culte des anges (Col 2:18).

Enfin, cet enseignement reposait sur «les ordonnances et les doctrines des hommes» et pouvait inclure des pratiques ascétiques (Col 2:22, 23).

Ces faux docteurs étaient clairement religieux et sincères, mais ils s’étaient trompés sur l’Évangile. Cette semaine, nous analyserons les raisons sous-jacentes et comprendrons en quoi le verset à mémoriser ne se rapporte pas à notre observance du sabbat du septième jour.

* Étudiez cette leçon pour le sabbat 7 mars

La sagesse et la connaissance de Dieu

Date
Dimanche 01 mars 2026

Job demanda: «Mais la sagesse, où se trouve-t-elle? Où est la demeure de l’intelligence?» (Jb 28:12, LSG). Paul répondit que, en Christ, «sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science» (Col 2:3, LSG; cf. 1 Cor 1:30). Si nous avons Christ, nous possédons tout, même la «pleine intelligence pour connaitre» le sens de la vie (Col 2:2, LSG). Par Lui, le mystère de Dieu, qui embrasse tout le plan du salut, a été révélé.

Lisez Colossiens 2:1-7. Quel était le but de Paul en écrivant cette Épitre?

Le terme grec paraklēthōsin signifie «encouragés» ou «réconfortés» (Col 2:2). Le désir de Paul était non seulement d’aider les croyants de Colosses à reconnaitre les faux enseignements, mais aussi de les unir dans l’amour chrétien. Le temps employé pour les verbes indique sa confiance dans l’efficacité de sa lettre.

Cependant, il les félicite pour «le bon ordre qui règne parmi [eux], et la fermeté de [leur] foi en Christ» (Col 2:5, LSG). Le terme grec taxis, traduit par «ordre», est utilisé dans le Nouveau Testament en référence à l’ordre sacerdotal d’Aaron (Lc 1:8; Heb 7:11) et à celui de Melchisédek (Heb 5:6, 10, LSG; Heb 6:20, LSG; Heb 7:11, 17, LSG), mais Paul l’applique à l’ordre dans l’Église (1 Cor 14:40), y compris ici.

Souvent, on considère l’organisation de l’Église comme une simple structure administrative sans portée théologique. Or, en prescrivant un décorum approprié dans le culte (voir, par exemple, 1 Cor 11), et en définissant les critères de sélection des anciens et des diacres (1 Tim 3; Tt 1), Paul veillait à maintenir l’ordre dans l’Église. Par ces mesures, la sagesse divine et l’enseignement biblique sont conservés et transmis fidèlement.

Grâce à l’enseignement juste qu’ils avaient reçu des collaborateurs de Paul, les Colossiens avaient une foi «ferme». Elle ne pouvait vaciller, car elle reposait sur un fondement biblique solide, qui, s’il était maintenu, les protègerait des erreurs des faux docteurs.

Quelle a été votre expérience concernant le besoin d’«ordre» dans votre propre vie spirituelle?

Enraciné et grandissant en Christ

Date
Lundi 02 mars 2026

Le thème de l’épître aux Colossiens contient l’une des exhortations les plus claires pour la vie chrétienne: «Ainsi donc, comme vous avez reçu le Seigneur Jésus Christ, marchez en lui» (Col 2:6, LSG). Nous recevons le salut en recevant une Personne, non un simple ensemble de doctrines. Mais accepter Jésus signifie également accepter Ses enseignements, tels que transmis par les apôtres et les prophètes (voir Eph 2:20).

Avant tout, accepter Christ implique de mourir à soi-même, un abandon total de sa volonté au Christ vivant. La Parole vivante (Jésus) ne peut être dissociée de la Parole écrite (la Bible): elles sont indissociables et se complètent. En vérité, ce n’est que par les Écritures que nous pouvons connaitre Jésus. Nous «marchons» ou vivons «en Lui», c’est-à-dire que nous laissons Sa Parole et Son Esprit guider chacune de nos décisions et de nos pratiques.

Dans Colossiens 2:7, Paul utilise une métaphore biblique courante qui compare les chrétiens à des plantes. Nous devenons enracinés en Christ en L’acceptant comme Sauveur et en ordonnant notre vie selon Sa Parole. C’est ainsi que nous devenons «affermis par la foi».

Comment les passages suivants éclairent-ils la métaphore de la plante comme symbole du croyant? (Voir Esa 61:3; Mt 3:10; Lc 8:11-15; 1 Cor 3:6.)

Paul expose deux voies possibles pour le croyant. L’une consiste à rester une «plantation de l’Éternel» (Esa 61:3) et à demeurer complet en Christ en s’attachant à Lui et à Ses enseignements. L’autre pourrait être comparée à une plante artificielle, semblant vivante mais en réalité sans vie. En adoptant des philosophies et des traditions humaines, nous nous laissons prendre au piège (en «proie», Col 2:8, LSG). Bien que le Christ nous ait libérés, il est possible d’être à nouveau asservis sous un joug de servitude (Gal 5:1; cf. Ac 15:10).

En somme, adopter des enseignements non bibliques revient à rejeter Christ, car ceux qui les suivent acceptent, hélas, un autre Évangile et placent l’autorité humaine au-dessus de celle des Écritures (voir Gal 1:6-9). Cela était dangereux pour l’Église primitive et le demeure encore aujourd’hui.

Quelle a été votre propre expérience de ce que signifie le fait de mourir à soi-même pour recevoir Christ? Pourquoi cela doit-il être un processus continu?

Cloué à la croix

Date
Mardi 03 mars 2026

Lisez Colossiens 2:11-15. Quels problèmes Paul semble-t-il combattre ici?

Combien de fois ces versets, notamment Colossiens 2:14, ont-ils été mal interprétés comme arguments contre l’observation du sabbat du septième jour?

Pour comprendre ces textes, deux principales interprétations ont été proposées par les adventistes du septième jour: premièrement, «l’acte» cloué sur la croix serait la liste des accusations «contre nous», semblable à l’inscription placée par Pilate au-dessus de la croix de Jésus (Mt 27:37; Jn 19:19, 20). Deuxièmement, la loi cérémonielle écrite par Moïse (voir Dt 31:24-26) a été clouée sur la croix.

Si l’on replace le verset dans son contexte, il traite clairement de la loi cérémonielle. Paul évoque également la «circoncision que la main n’a pas faite» (Col 2:11), c’est-à-dire «du cœur» (Rm 2:28, 29; cf. Dt 30:16), en contraste avec la circoncision charnelle, l’une des prescriptions majeures de la loi cérémonielle (Lv 12:3; cf. Ex 12:48).

Paul associe ensuite cette transformation intérieure au «dépouillement du corps de la chair» et au baptême par immersion. Par ce baptême, nous nous identifions à la mort et à la résurrection de Christ (Col 2:11, 12).

Cette expérience de conversion est ensuite décrite comme un passage de la «mort par vos offenses» à «la vie» avec Christ qui nous a fait «grâce pour toutes nos offenses» (Col 2:13, LSG).

Le mot «ordonnances» (Col 2:14) fait référence aux décrets légaux, qu’ils soient séculiers (Lc 2:1, Ac 17:7) ou ecclésiastiques (Ac 16:4). La seule autre utilisation de ce terme grec par Paul désigne la loi cérémonielle, qui constituait une barrière entre Juifs et Gentils (Eph 2:14, 15).

Puisque Paul avait déjà évoqué le pardon et la transformation intérieure symbolisée par le baptême, il est peu probable qu’il revienne sur ce sujet avec une métaphore différente, non utilisée ailleurs dans les Écritures. Au contraire, il semble rappeler, comme dans l’épître aux Éphésiens, que les croyants d’origine paienne de Colosses ne sont pas tenus d’observer la loi cérémonielle, y compris la circoncision et les prescriptions de pureté (cf. Ac 10:28, 34, 35).

De toute évidence, Paul n’enseignait pas que les dix commandements avaient été cloués à la croix, puisqu’ailleurs il définit le péché comme la transgression de la loi (Rm 7:7).

L’ombre ou le corps?

Date
Mercredi 04 mars 2026

Lisez Colossiens 2:16-19. Quelles sont les pratiques judéo-chrétiennes soulignées ici par Paul?

À ce jour, les érudits ne s’accordent pas sur les questions exactes que Paul abordait ici. Nous pouvons toutefois être certains que l’Épître de Paul elle-même offre de nombreux indices sur l’influence judéo-chrétienne qui semble avoir provoqué des divisions au sein de cette Église d’origine non juive (Col 2:13). Autrement dit, certains croyants juifs imposaient des pratiques qui n’étaient pas nécessaires aux nouveaux membres.

De toute évidence, Colossiens 2:16 énumère un certain nombre de pratiques juives régulières qui étaient apparemment maintenues par certains Juifs convertis au christianisme. Mais même les éléments mentionnés dans Colossiens 2:18 relèvent du même contexte. Jésus avait critiqué les prétentions à l’humilité parmi les chefs religieux (voir par exemple Mt 6:1, 5, 7, 16). Les rouleaux de Qumran montrent que, dans certaines conceptions juives de l’adoration, les anges occupaient une place importante. Ainsi, les problèmes auxquels Paul était confronté à Colosses étaient probablement semblables à ceux qu’il avait rencontrés ailleurs.

Étant donné que Colossiens 2:16 est si souvent mal compris, il est important de l’examiner attentivement. Remarquez ces points:

L’usage de «donc» (LSG) par Paul indique qu’il tire ici une conclusion de ce qu’il avait déjà exposé. Auparavant, il avait déjà écarté la nécessité de la circoncision littérale, car c’est le changement intérieur du cœur qui importe (Col 2:11-15).

Le «manger et le boire» font référence aux offrandes de repas et de libations que les Israélites apportaient au temple.

La mention d’une «fête, d’une nouvelle lune, ou des sabbats» (Col 2:16, LSG) semble faire allusion à Osée 2:11, où la même séquence de jours cérémoniels est évoquée, incluant les sabbats cérémoniels (voir, par exemple, Lv 23:11, 24, 32).

L’interprétation de Paul elle-même est essentielle à notre compréhension de ce verset: ces choses sont «l’ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ» (Col 2:17, LSG). Ces jours cérémoniels, à l’instar des sacrifices, annonçaient l’œuvre du Christ (voir 1 Cor 5:7; 1 Cor 15:23). Le sabbat du septième jour, en revanche, a été institué en Éden, avant le péché, bien avant l’adoption des sacrifices cérémoniels du sanctuaire; il ne s’agissait donc pas d’une ombre destinée à disparaitre après la croix.

Bien que le sabbat du septième jour ne soit pas en cause ici, comment pouvez-vous appliquer le conseil de Paul de ne pas juger les autres?

Les ordonnances des hommes

Date
Jeudi 05 mars 2026

Lisez Colossiens 2:20-23. Comment comprenez-vous les avertissements de Paul à la lumière des autres éléments abordés dans ce chapitre?

Tout comme dans son Épitre aux Galates, Paul qualifie le souci de l’observation des cérémonies juives de «rudiments du monde» (Col 2:8, 20, LSG; cf. Gal 4:3, 9). En d’autres termes, tout comme le temple terrestre, ces pratiques appartiennent à la terre, tandis que notre citoyenneté est céleste. Nous n’avons pas besoin d’être alourdis par la loi cérémonielle, car elle n’était qu’une préfiguration de la réalité que nous possédons désormais en Christ. Ainsi, même si elles ont été initialement données par Dieu, ces ordonnances, ayant accompli leur rôle, ne sont plus nécessaires.

Puisque toutes ces règles ont été abolies à la croix, comme l’indique la main divine déchirant le voile du temple (Mt 27:51; cf. Dn 9:27), les chrétiens (y compris les judéo-chrétiens) n’y sont plus assujettis. En s’y soumettant, on s’identifierait en réalité à ce monde périssable, en contraste avec le monde nouveau promis en Christ. Après tout, nous attendons avec impatience «de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera» (2 Pi 3:13) et pas seulement une rénovation de cette ancienne terre.

En outre, les pharisiens et les scribes avaient ajouté aux règles mosaïques des exigences humaines supplémentaires (voir Mc 7:1-13). La perpétuation des cérémonies de l’Ancien Testament, accomplies par le Christ, ne pouvait donc plus être considérée comme requise divinement, mais uniquement comme des obligations humaines. Elles devenaient en réalité un fardeau pour la foi, plutôt qu’un soutien spirituel. Il est si facile de finir par considérer ces observances non seulement comme un moyen de se sentir supérieur à ceux qui ne les pratiquent pas, ce qui est déjà regrettable, mais aussi, peut-être, comme méritoires pour le salut, un piège que nous devons éviter.

Tout au long de l’histoire chrétienne, les experts bibliques ont succombé à la tentation de substituer leur autorité au Saint-Esprit pour guider les croyants dans la compréhension du texte. Christ Lui-même est la source d’où jaillit la vérité des Écritures, telle qu’enseignée par Paul et les autres rédacteurs inspirés.

Comment pouvons-nous nous assurer que notre unique fondement pour le salut réside dans ce que Jésus a fait pour nous, hors de nous, à notre place—indépendamment de ce qu’Il accomplit en nous?

Réflexion avancée

Date
Vendredi 06 mars 2026

«Alors qu’aux temps apostoliques, les imposteurs s’efforçaient par la tradition et la philosophie de détruire la foi dans les saintes Écritures, de nos jours, par la “haute critique”, l’évolutionnisme, le spiritisme, la théosophie, le panthéisme, l’ennemi de toute justice cherche à égarer les âmes. Pour beaucoup de gens, la Bible est une lampe sans huile, parce qu’ils suivent des sentiers où les croyances spéculatives mènent à la confusion et aux erreurs. L’œuvre de la haute critique, en disséquant, en conjecturant, en reconstruisant, détruit la foi dans l’inspiration de la Bible. C’est frustrer la Parole de Dieu de son pouvoir de diriger, d’élever, d’inspirer les vies humaines que de professer de telles théories. Le spiritisme enseigne aux multitudes que le désir est le mobile le plus puissant, que licence signifie liberté et que l’homme n’est responsable que de lui-même.

Le disciple du Christ entendra les “discours séduisants” contre lesquels l’apôtre met en garde les croyants de Colosses. Il aura affaire avec les interprétations spiritualistes des Écritures, mais il ne les acceptera pas. Il fera entendre clairement les vérités éternelles de la Parole. Les yeux fixés sur le Christ, il ira de l’avant sur le chemin que le Sauveur a tracé, rejetant toute idée qui n’est pas en harmonie avec son enseignement. Le sujet de sa contemplation et de ses méditations sera la vérité divine. Il considèrera la Bible comme étant la voix d’en haut s’adressant directement à lui. Ainsi, il trouvera la divine sagesse.» Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 421-422.

Discussion:

Que signifie le fait qu’en Christ «habite corporellement toute la plénitude de la divinité» et qu’Il «est le chef de toute domination et de toute autorité» (Col 2:9, 10, LSG)? Voir aussi Jn 1:1; Heb 1:3; 1 Pi 3:22.

Nous avons probablement tous entendu Colossiens 2:14-16 être utilisé comme argument contre le sabbat du septième jour. Quels autres problèmes, en plus de ce que la leçon de cette semaine a mis en évidence, surgissent lorsque l’on utilise ces textes pour prétendre que nous n’avons plus besoin d’observer le quatrième commandement?

Comment gérez-vous ceux qui insistent pour que nous observions également les lois cérémonielles? Bien que l’on puisse, peut-être, trouver des bénédictions spirituelles ou théologiques à leur maintien, quels problèmes apparaissent-ils si l’on exige leur observation?

Ellen G. White a écrit que nous devons considérer la Bible «comme étant la voix d’en haut s’adressant directement» à nous. Pourquoi devons-nous alors nous prémunir soigneusement contre quiconque ou quoi que ce soit qui pourrait affaiblir notre foi dans l’autorité et l’inspiration de toutes les Écritures, même celles qui nous mettent parfois mal à l’aise?

Ecole Sabbat Semaine

sam 28 fév 2026
La plénitude en Christ
dim 01 Mar 2026
La sagesse et la connaissance de Dieu
lun 02 Mar 2026
Enraciné et grandissant en Christ
mar 03 Mar 2026
Cloué à la croix
mer 04 Mar 2026
L’ombre ou le corps?
jeu 05 Mar 2026
Les ordonnances des hommes
ven 06 Mar 2026
Réflexion avancée

Ecole Sabbat S. dernière

sam 21 fév 2026
Réconciliation et espérance
dim 22 fév 2026
Réconciliés des mauvaises œuvres
lun 23 fév 2026
Si vous persévérez dans la foi
mar 24 fév 2026
Le plan éternel de Dieu
mer 25 fév 2026
Le mystère de Dieu révélé
jeu 26 fév 2026
La puissance de l’Évangile
ven 27 fév 2026
Réflexion avancée
sam 28 fév 2026
La plénitude en Christ

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