«Du gibet, du donjon, de la roue, des cavernes et des antres de la terre, retentit à son oreille le cri de triomphe du martyr. Il [le Sauveur] entend les chrétiens qui, bien qu’affligés, tourmentés, abandonnés, rendent solennellement et courageusement leur témoignage, en disant: “Je sais en qui j’ai cru.” Tous ces martyrs, qui ont fait le sacrifice de leur vie, déclarent au monde que le Seigneur en qui ils ont mis leur confiance est capable de les sauver parfaitement.» Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 458.
«Jamais il n’y eut une si grande diversité de croyances dans la chrétienté qu’aujourd’hui. Si les dons [apôtres, prophètes, évangélistes, pasteurs et docteurs (Eph 4:11-13)] étaient nécessaires pour conserver l’unité dans la primitive Église, à combien plus forte raison sont-ils nécessaires aujourd’hui pour la restaurer! Et que ce soit le dessein de Dieu de ramener cette unité dans l’Église des derniers jours, cela ressort avec évidence des prophéties. Nous avons l’assurance que les sentinelles seront éveillées quand le Seigneur visitera de nouveau Sion. Au temps de la fin, nous est-il dit, les sages comprendront. Alors l’unité de la foi règnera parmi ceux que Dieu considère comme sages; car ceux qui en réalité ont une juste compréhension des choses doivent nécessairement les comprendre de la même manière… De toutes les considérations qui précèdent, il ressort que l’état parfait de l’Église ici prédit est encore dans le futur. En conséquence, ces dons n’ont pas encore accompli leur œuvre.» R. F. Cottrell, «Introduction» dans Ellen G. White, Premiers Écrits, p. 140, 141.
Discussion:
À la lumière de la citation de R. F. Cottrell, quelles sont les conditions nécessaires pour que le Saint-Esprit opère l’unité dans l’Église aujourd’hui? Quelle est l’importance de la mise en pratique des conseils donnés par le don de prophétie dans cette dynamique?
Comment expliqueriez-vous la doctrine biblique de la mort à un ami persuadé que Paul et d’autres croyants défunts sont déjà «avec Christ» au ciel?
Comment appréhender la douloureuse réalité de la souffrance? En quoi le thème du grand conflit nous aide-t-il à comprendre ce mystère? Et pourquoi devons-nous, ultimement, considérer Jésus sur la croix comme l’expression la plus parfaite de l’amour du Père et apprendre à Lui faire confiance même dans les moments les plus difficiles?