Lisez Philippiens 1:27-30. Quel est le lien entre notre unité et notre lutte commune «pour la foi de l’Évangile» et l’intrépidité?
La stratégie de Satan est bien connue: diviser pour régner. La division est un poison mortel. Jésus l’a affirmé: «Si une maison est divisée contre elle-même, cette maison ne peut subsister» (Mc 3:25, LSG). C’est un principe simple que Satan se plaît à nous faire oublier. Notre unité nous permet de remplir notre rôle prophétique en tant que reste de la prophétie biblique (Ap 12:17), en proclamant «l’Évangile éternel» à «toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple» (Ap 14:6). Cette mission est inséparable du message et de l’unité. Jésus, dans Jean 17, nous rappelle que «la vérité» de la Parole de Dieu est le fondement de cette unité (Jn 17:17, 19). Ainsi, message, mission et unité forment un triptyque indissociable. Si l’un manque, l’édifice s’effondre. Mais si les trois sont réunis, rien ne peut nous ébranler. Nous ne devons être «aucunement effrayés» par les adversaires (Phil 1:28, LSG). Satan est un ennemi déjà vaincu. Même la mort ne saurait nous nuire si nous sommes «zélés pour le bien» (1 Pi 3:13, LSG). Le diable ne peut arrêter l’avancée de la vérité divine.
Lisez les passages bibliques suivants et résumez brièvement leur thème commun: Mt 10:38, Ac 14:22, Rm 8:17, 2 Tim 3:12.
La vie, dans ce monde déchu, demeure une lutte constante – même pour les plus justes. Job était un homme juste; Dieu lui-même a dit qu’il était «intègre et droit; il craignait Dieu, et se détournait du mal» (Jb 1:1, LSG). Et pourtant, du jour au lendemain, le malheur s’est abattu sur lui et sa famille. Qui n’a pas, directement ou par l’expérience d’autrui, pris conscience que l’existence humaine se vit au bord du gouffre? La souffrance touche tous les hommes. Mais il vaut infiniment mieux souffrir pour le Christ que pour n’importe quelle autre cause.
Quel espoir et réconfort devons-nous, en tant que chrétiens, avoir au milieu de nos souffrances?