Pensez à votre dessert préféré. Est-il bon pour votre santé? Peut-être utilisez-vous du miel comme édulcorant, ou même du miel de Manuka pour ses prétendus bienfaits médicinaux. Si vous avez déjà gouté au rayon de miel, vous savez combien sa texture moelleuse est douce lorsqu’elle fond sur votre langue.
Dans le Psaume 119:103, 104, la Bible se décrit elle-même comme un rayon de miel — une métaphore du délice: « Que tes paroles sont douces à mon palais, Plus que le miel à ma bouche! Par tes ordonnances je deviens intelligent » (LSG).
Que signifie les mots: « Par tes ordonnances je deviens intelligent »? (Ps 119:104). Pourquoi cette idée est-elle importante pour comprendre l'intérêt de l'étude de la Bible?
Oui, les paroles de Dieu sont réellement douces à nos âmes et rien de ce que le monde nous offre ne peut égaler cela. À la différence de nombreux desserts, la douceur de la Parole de Dieu apporte la guérison à nos âmes et transforme nos caractères. Si vous avez été éloigné de Dieu, vous pouvez tomber à genoux, ouvrir Sa Parole et boire à l’eau vive qui seule peut désaltérer.
Dans Ésaïe 55:1-13, le prophète développe le message mentionné ci-dessus. Prenez le temps de lire ce chapitre et répondez à ces questions:
- Qu’offre le Seigneur à ceux qui viennent à Lui pour « manger » de Sa Parole?
- Quelle est Son invitation pour vous ici?
- Quel est Son défi?
- Quelle est Sa promesse?
La Parole vivante et puissante de Dieu pénètre droit dans nos cœurs, nos pensées et nos âmes, en nous appelant à grandir en Christ. Mais elle ne peut accomplir cela pour nous qu’à la mesure du temps et de l’effort (oui, cela demande de l’effort) que nous consentons à consacrer à l’étude de la Parole, avec une attitude de soumission et d’humilité, et une volonté de suivre ce qu’elle enseigne.
Quelles sont les manières concrètes par lesquelles vous pouvez chercher « l'Éternel pendant qu'il se trouve » (Esa 55:6, LSG)?
« Désormais, la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là ». 2 Timothée 4 :8
L’apôtre Paul tire l’un de ses portraits de Jésus du domaine de la magistrature. Le « juste juge » est une désignation qui souligne l’infaillibilité du Christ.
A cause de ses éminentes qualités, Dieu a nommé Jésus comme le juge suprême du tribunal de l’univers (Actes 17 : 31). Jésus, le juste juge, n’a pas son pareil. Il est la droiture même. Il possède la sagesse, la bienveillance, l’impartialité. Tous ses verdicts sont équitables. Il juge infailliblement les vivants et les morts (Actes 10 : 42). L’univers entier est soumis à sa juridiction. « Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps. » (2 Cor. 5 : 10.)
Le rôle du Christ comme juge est essentiel, car le jugement est l’un des éléments du plan de la rédemption. Jésus est venu pour nous sauver du péché et de la mort. Il est venu pour défendre le caractère et la loi de Dieu. Quand Dieu rendra son verdict final contre le péché et les pécheurs, le plan du salut et le caractère de Dieu seront prouvés justes et droits par l’univers entier.
Par un mélange unique de bienveillance et de justice, Jésus est devenu notre Sauveur, notre garant et notre juste juge. Seul un Dieu omniscient, tout d’amour et de miséricorde, pouvait être à la fois Sauveur et juge. C’est pourquoi les rachetés ne craignent pas le jugement (1 Jean 4 : 17). Paul attendait dans la joie le jour où le juste juge lui remettrait la couronne de justice en même temps qu’il lui accorderait la vie éternelle. C’est l’espoir de tous ceux qui entretiennent des liens d’amour avec le juste juge, qui est aussi notre substitut.
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu es mon bien-aimé Rédempteur et mon juste juge. J’attends ton apparition dans une joie parfaite. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)