« Jérusalem, Jérusalem…combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! » Matthieu 23 : 37
Ceux qui ont grandi dans une ferme n’ont aucun mal à saisir le message du Christ évoqué par l’image de la poule qui rassemble ses poussins sous ses ailes quand le danger menace.
« Épée, lève-toi sur mon berger et sur l’homme qui est mon compagnon ! dit l’Éternel des armées ». Zacharie 13 : 7
Parmi les beaux titres donnés à Jésus, celui-ci est exceptionnel. C’est le seul exemple où Dieu appelle son Fils « mon compagnon ». C’est une marque d’affection.
« C’est donc avec assurance que nous pouvons dire : Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien ; que peut me faire un homme ? » Hébreux 13 : 6
Quel portrait réconfortant de notre Seigneur toujours présent ! Ce portrait a été peint par l’auteur de l’Épître aux Hébreux à une époque de crise. Dans son encourageante exhortation, il cite le verset 6 du Psaume 118 : « L’Éternel est pour moi, je ne crains rien : Que peuvent me faire des hommes ? »
« L’Éternel est bon, il est un refuge au jour de la détresse ; il connaît ceux qui se confient en lui ». Nahum 1 : 7
À l’époque biblique les refuges ou forteresses consistaient en des murs épais entourant une ville pour la protéger et la défendre. Certains murs avaient 4 mètres d’épaisseur, 12 à 15 mètres de hauteur. Il était pour ainsi dire impossible de franchir de telles fortifications, et elles donnaient l’impression d’invulnérabilité. Les auteurs de la Bible se servent souvent de cette image pour évoquer la protection que Dieu accorde à son peuple.
« J’établirai pour elles une plantation qui aura du renom ; elles ne seront plus consumées par la faim dans le pays, et elles ne porteront plus l’opprobre des nations ». Ez. 34 : 29
Ce titre du Messie est peu connu : une plantation de renom. Mais il est riche de promesses pour le peuple de Dieu.
Ellen G. White, Jésus-Christ, Chap. 75, « Que votre cœur ne se trouble point ».
« La grâce de Jésus-Christ seule peut changer le cœur de pierre en un cœur de chair et le rendre vivant pour Dieu. […] Les hommes n’ont aucun pouvoir pour justifier l’âme ni pour sanctifier le cœur. La maladie morale ne peut être guérie que par la puissance du grand Médecin. Le don suprême du ciel, le Fils unique du Père, plein de grâce et de vérité, est seul capable de racheter les perdus. » — Ellen G. White, The Signs of the Times, 2 mai 1892.
En lisant 2 Corinthiens 13:14, on pourrait penser que Christ est l’unique source de la grâce, que Dieu est la seule source de l’amour et que le Saint-Esprit est la seule source de la communion. Mais rien n’est plus éloigné de la vérité.