« II n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous ». Col. 3 : 11
Paul conclut son discours sur l’unité de l’Église en déclarant que Christ est tout et en tous. Ce portrait de Jésus montre qu’il sauve universellement et maintient son Église dans l’unité. Il n’est pas seulement « tout », il est « en tous ».
En Christ, toutes les barrières nationales, sociales, raciales et culturelles sont abolies. Ces différences artificielles n’ont pas cours dans le domaine où Christ est tout. En lui, il ne peut y avoir ni discrimination ni distinction, car nous sommes « un en Jésus-Christ » (Gal. 3 : 28). Jésus est la plénitude. Il « remplit tout en tous » (Éph. 1 : 23). Ses élus reflètent son caractère. Il ne peut donc y avoir aucune rivalité entre eux. Jésus est l’héritage commun de son peuple.
Ce titre sublime exprime l’excellence et la prééminence du Christ. Il est toute sagesse, tout amour, tout pouvoir. Il est le Créateur et le Sauveur. Il réconcilie tout et tous. Il est notre espoir. Christ est tout dans notre adoption et notre acceptation. Il est tout dans notre rédemption et notre régénération. Notre Sauveur est suffisant au-delà de toute expression. Jésus est en nous, car c’est lui qui produit en nous « le vouloir et le faire, selon son bon plaisir » (Phil. 2 : 13).
Ce portrait de notre Sauveur parfait est éloquent : « Pour le croyant, Christ doit être tout et en tous. Il ne doit rien subsister du moi. Tout doit être de Christ, à qui nous appartenons par droit de création et de rédemption. » (The Publishing Ministry, p.220.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je n’ai rien besoin à part Christ. Je réaffirme ma foi en lui. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)