« Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai ». Jean 14 : 14
« Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai. » Imaginez qu’un philanthrope vous remette un chèque en blanc, à votre nom, et vous dise d’y écrire la somme que vous souhaitez recevoir. Jésus est ce bienfaiteur. Le chèque en blanc qu’il nous remet est tiré sur la banque du ciel et il est à la disposition de quiconque met toute sa confiance en Christ. C’est exactement ce que Jésus voulait dire : « Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai. » C’est une promesse et une garantie. Les chèques de Dieu ne sont jamais sans provision. Ses richesses sont inépuisables (Eph. 3 : 18).
Pendant la guerre de Sécession en Amérique, un jeune soldat se mourait sur le champ de bataille. L’un de ses compagnons, au risque de sa propre vie, lui donna à boire, pria avec lui et le réconforta. Pendant ces précieux moments, le soldat agonisant dicta la lettre suivante, à l’adresse de son père, un riche commerçant : « Cher papa, je meurs sur le champ de bataille et l’un de mes camarades est à mes côtés. S’il se présente à toi, sois bon pour lui, pour l’amour de moi. Ton fils Charlie. » Peu après la fin des hostilités, le jeune soldat perdit son emploi et ne put subvenir aux besoins de sa famille. Il se présenta chez le père de Charlie et lui remit la lettre. Après l’avoir lue, le père dit au jeune homme : « Tout ce que l’argent et l’influence peuvent procurer, je vous l’offre. »
Jésus nous promet les secours du ciel si nous les demandons en son nom. « Mais prier au nom de Jésus est davantage qu’une simple mention de son nom au début et à la fin de la supplique. C’est prier dans la pensée et l’esprit de Jésus. Tandis que nous accomplissons la tâche qu’il nous a confiée, croyons en ses promesses et comptons sur sa grâce incomparable. » (Signs of the Times, 8 août 1884.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je présente aujourd’hui mon chèque en blanc à la banque du ciel. Merci pour tous tes bienfaits ! Amen
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)