« L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint… pour publier une année de grâce du Seigneur ». Luc 4 : 18, 19
Par cette déclaration générale, « une année de grâce du Seigneur », Jésus conclut la description de sa mission messianique.
Cette annonce rappelle l’année du jubilé juif, quand les esclaves étaient libérés, les dettes remises, les terres rachetées par le premier propriétaire (Lév. 25 : 10, 15, 24). Le premier jour de l’année du jubilé, le sacrificateur en proclamait les bénédictions par « les sons éclatants de la trompette » (Lév. 25 : 8-17). Adoptant cette analogie, Jésus annonça publiquement le commencement de l’ère de l’Évangile. Il avait reçu l’onction et il possédait les pleins pouvoirs pour annoncer « une année de grâce du Seigneur ». En cette nouvelle ère de l’Évangile, les pauvres en esprit, les affligés et les captifs de Satan reçoivent l’assurance que l’année du jubilé du Messie promis a été publiée. L’année de grâce est en vérité une bonne nouvelle pour tous ceux qui croient et acceptent Jésus comme leur Seigneur.
Ellen White ajoute cette dimension à l’annonce de l’année du jubilé : « L’année de grâce du Seigneur : cette période embrasse époque après époque, se prolonge de siècle en siècle, tant que dure le temps de grâce. Dieu attend que l’homme supplie et frappe à la porte ; il attend que l’humanité s’approche de lui, car il est le seul qui puisse la secourir. Il désire pardonner au pécheur, de recevoir comme son enfant. Il accueillera toute âme contrite qui vient à lui, car c’est dans ce but que Dieu a oint son Fils unique. » (Signs of the Times, 14 janvier 1897.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, quel privilège de vivre dans l’éclatante lumière de l’Evangile ! Puis-je mettre en pratique et proclamer ce message d’espoir.
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)