Lisez Philippiens 3:20, 21. Comment Paul décrit-il de manière vivante ce à quoi ressemble la «citoyenneté» chrétienne?
Contrairement aux ennemis de la croix, qui «ne pensent qu’aux choses de la terre» et n’ont pour dieu que leur ventre (Phil 3:19), la citoyenneté chrétienne est au ciel, et notre chef est Jésus-Christ lui-même. Pour souligner ce point, Paul insiste sur la nécessité que les «corps de notre humiliation» (Phil 3:21, LSG), soumis à la maladie, à la détérioration et à la mort, soient transformés pour devenir semblables au corps glorieux de la résurrection du Christ.
Comment les passages suivants décrivent-ils l’état glorifié?
À la fin, par Jésus, la mort, «le dernier ennemi», sera détruite (1 Cor 15:26). Et c’est là notre plus grand espoir, la promesse ultime qui nous a été donnée en Jésus — non seulement la fin de la mort, mais aussi un tout nouveau corps, un «corps glorieux» (Phil 3:21).
Dans un ouvrage affirmant qu’il est possible de trouver le «salut» sans Dieu, et soutenant, plutôt naïvement, que le fait de surmonter la peur de la mort serait le «salut», l’auteur Luc Ferry reconnait néanmoins que le christianisme «nous permet non seulement de transcender la peur de la mort, mais aussi de vaincre la mort elle-même. Et en le faisant en termes d’identité individuelle, plutôt que d’anonymat ou d’abstraction, il semble que ce soit la seule version qui offre une victoire vraiment définitive de l’immortalité personnelle sur notre condition de mortels.» (Luc Ferry, A Brief History of Thought, New York: HarperCollins, 2011, Kindle edition, p. 90.) Voilà un aveu frappant, venant d’un athée.
Ainsi, pour Paul, notre citoyenneté céleste inclut la promesse de la résurrection et de la vie éternelle dans une existence nouvelle que nous pouvons à peine imaginer aujourd’hui.
Pourquoi la promesse de la vie éternelle est-elle si cruciale pour tout ce en quoi nous croyons? Qu’est-ce que ce monde pourrait bien offrir qui vaille la peine de renoncer à ce que le Christ nous offre?