Comme nous l’avons appris, Dieu appela des prophètes à des moments précis et leur confia des tâches importantes. Leur fonction principale était de conduire les gens à la connaissance de Dieu et à une relation fidèle avec Lui. Telle fut l’orientation directrice d’Ellen G. White. Son ministère avait deux fonctions essentielles: conduire les gens à Jésus et les diriger vers Sa Parole — la Bible.
Ellen G. White nourrissait, toute sa vie, une passion profonde pour Jésus et le désir de partager l’amour de Dieu avec les autres. Sa célèbre série en cinq volumes, La Tragédie des siècles, commence et se termine par les mots: « Dieu est amour ». Dans Le Meilleur Chemin, sans doute son livre le plus populaire, elle écrivit: « Notre croissance dans la grâce, notre joie, notre utilité — tout dépend de notre union avec Christ. C’est par la communion avec lui, chaque jour, chaque heure — en demeurant en lui — que nous devons croître dans la grâce. Il est non seulement l’auteur, mais aussi le consommateur de notre foi » (Le Meilleur Chemin, p. 69).
Dans les années 1890, alors qu’elle travaillait sur Jésus-Christ, elle écrivit dans son journal: « En écrivant sur la vie du Christ, je suis profondément émue. J’oublie de respirer comme je le devrais. Je ne puis supporter l’intensité du sentiment qui m’envahit lorsque je pense à ce que Christ a souffert dans notre monde. » Ellen G. White aimait parler de Jésus.
La Bible constituait le second centre d’intérêt du ministère d’Ellen White. Elle considérait ses écrits comme une « lumière moindre » conduisant les gens à la « plus grande lumière » — la Bible. Elle encourageait toujours les gens à revenir à l’Écriture, où Dieu a révélé Son caractère d’amour et Son plan de salut. Comme elle l’exprima au début de son ministère: « Je vous recommande, cher lecteur, la Parole de Dieu comme règle de votre foi et de votre pratique. »
Des années plus tard, elle écrivit: « Le Seigneur désire que vous étudiiez vos Bibles. Il n’a donné aucune lumière supplémentaire pour remplacer Sa Parole. […] Si elle est mangée et digérée, [Sa Parole] est comme le sang vital de l’âme. Alors les bonnes œuvres seront vues comme une lumière brillant dans les ténèbres. »
Ellen G. White croyait également que tous ceux qui prétendent porter le manteau prophétique du Christ doivent enseigner « ce que Christ avait enseigné. Ce qu’Il avait dit, non seulement en personne, mais aussi par tous les prophètes et les docteurs de l’Ancien Testament, est inclus ici. L’enseignement humain est exclu. » (Jésus-Christ, p. 826).
Ellen G. White garda Jésus et l’Écriture au centre de son expérience chrétienne. Vendredi prochain, nous explorerons ses vues sur la révélation et l’inspiration.