«Alors qu’aux temps apostoliques, les imposteurs s’efforçaient par la tradition et la philosophie de détruire la foi dans les saintes Écritures, de nos jours, par la “haute critique”, l’évolutionnisme, le spiritisme, la théosophie, le panthéisme, l’ennemi de toute justice cherche à égarer les âmes. Pour beaucoup de gens, la Bible est une lampe sans huile, parce qu’ils suivent des sentiers où les croyances spéculatives mènent à la confusion et aux erreurs. L’œuvre de la haute critique, en disséquant, en conjecturant, en reconstruisant, détruit la foi dans l’inspiration de la Bible. C’est frustrer la Parole de Dieu de son pouvoir de diriger, d’élever, d’inspirer les vies humaines que de professer de telles théories. Le spiritisme enseigne aux multitudes que le désir est le mobile le plus puissant, que licence signifie liberté et que l’homme n’est responsable que de lui-même.
Le disciple du Christ entendra les “discours séduisants” contre lesquels l’apôtre met en garde les croyants de Colosses. Il aura affaire avec les interprétations spiritualistes des Écritures, mais il ne les acceptera pas. Il fera entendre clairement les vérités éternelles de la Parole. Les yeux fixés sur le Christ, il ira de l’avant sur le chemin que le Sauveur a tracé, rejetant toute idée qui n’est pas en harmonie avec son enseignement. Le sujet de sa contemplation et de ses méditations sera la vérité divine. Il considèrera la Bible comme étant la voix d’en haut s’adressant directement à lui. Ainsi, il trouvera la divine sagesse.» Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 421-422.
Discussion:
Que signifie le fait qu’en Christ «habite corporellement toute la plénitude de la divinité» et qu’Il «est le chef de toute domination et de toute autorité» (Col 2:9, 10, LSG)? Voir aussi Jn 1:1; Heb 1:3; 1 Pi 3:22.
Nous avons probablement tous entendu Colossiens 2:14-16 être utilisé comme argument contre le sabbat du septième jour. Quels autres problèmes, en plus de ce que la leçon de cette semaine a mis en évidence, surgissent lorsque l’on utilise ces textes pour prétendre que nous n’avons plus besoin d’observer le quatrième commandement?
Comment gérez-vous ceux qui insistent pour que nous observions également les lois cérémonielles? Bien que l’on puisse, peut-être, trouver des bénédictions spirituelles ou théologiques à leur maintien, quels problèmes apparaissent-ils si l’on exige leur observation?
Ellen G. White a écrit que nous devons considérer la Bible «comme étant la voix d’en haut s’adressant directement» à nous. Pourquoi devons-nous alors nous prémunir soigneusement contre quiconque ou quoi que ce soit qui pourrait affaiblir notre foi dans l’autorité et l’inspiration de toutes les Écritures, même celles qui nous mettent parfois mal à l’aise?