Une tendance apparue chez certains théologiens libéraux dans les années 1960 a consisté à retirer Dieu du champ même de la théologie. En 2017, un article de couverture du magazine Time affichait cette question frappante: « La vérité est-elle morte? ». Cette interrogation est révélatrice de notre époque. Aujourd’hui, la notion même de « vérité » semble se déliter au point que beaucoup ne savent plus ce qu’elle signifie réellement. Selon la culture dominante, il n’existerait plus aucun repère stable, aucun fondement immuable sur lequel s’appuyer pour traverser le temps. À l’opposé de cette vision, Jésus déclare: « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14,6). Sa Parole rend témoignage de Lui comme de la vérité dans sa pureté absolue.
Lisez lentement les trois versets suivants, puis relisez-les une seconde fois. Que remarquez-vous dans ces messages?
La Bible déclare que la vérité fondamentale, Jésus Lui-même, ne change pas (Heb 13:8). Au même moment, à mesure que nous lisons la Parole de Dieu, notre compréhension de Dieu et de Sa vérité s’approfondit. « Il y a des mines de vérité qui doivent encore être découvertes par le chercheur sincère » (Ellen G. White, Testimonies for the Church, p. 704). Lorsqu’elle parlait de la « vérité », Ellen G. White faisait toujours référence à la vérité telle que Dieu l’a révélée dans Sa Parole. Nous pouvons donc rechercher une lumière nouvelle dans la Bible, car celle-ci ne contredit jamais les vérités déjà reçues; au contraire, elle les éclaire davantage, les approfondit et les développe.
Lisez 1 Thes 2:13; Ps 33:4, 5; Eph 1:13. Quel est le message exprimé ici?
En définitive, la Bible, et la Bible seule, doit être la source fondamentale de ce que nous comprenons comme la vérité. Toutes les autres sources doivent être éprouvées et vérifiées par la Parole de Dieu. Même ce que nous appelons « raison » doit être soumis à l’épreuve de la Parole de Dieu.
Certaines personnes aiment soutenir qu’il n’existe pas de vérité. Pourquoi une telle affirmation est-elle contradictoire en elle-même? En d’autres termes, pourquoi le fait de dire qu’il n’y a pas de vérité constitue-t-il une tentative de proclamer une vérité, qui devient dès lors une auto-réfutation?