«L’âme qui s’abandonne au Christ devient sa forteresse, qu’il occupe dans un monde en révolte, et où il ne tolère aucune autorité rivale. Une âme ainsi gardée par des agents célestes est imprenable aux assauts de Satan. À moins que nous nous livrions au pouvoir du Christ, le malin dominera sur nous. Il faut nécessairement que nous soyons dominés par l’un ou l’autre des deux grands pouvoirs qui se disputent la suprématie dans le monde. Pour passer sous la domination du royaume des ténèbres, il n’est pas indispensable que nous ayons décidé de la subir. Il suffit de négliger de s’allier au royaume de la lumière. Si nous n’accordons pas notre coopération aux agents célestes, Satan prendra possession de nos cœurs et y fera son habitation.
Notre seule défense contre le mal consiste à faire régner le Christ dans nos cœurs en ayant foi en sa justice. À moins d’être unis à Dieu d’une manière vitale, nous ne sommes pas capables de résister aux effets pernicieux de l’égoïsme, de l’indulgence pour soi-même, et de la tentation. On peut renoncer à quelques mauvaises habitudes et se séparer momentanément de Satan; on sera finalement vaincu si l’on néglige d’entretenir une communion vivante avec Dieu en se soumettant à lui à chaque instant. Sans une connaissance personnelle du Christ et une communion ininterrompue, nous sommes à la merci de l’ennemi et nous finirons par lui obéir.» Ellen G. White, Jésus-Christ, pp. 314-315.
Discussion:
Relisez la citation d’Ellen G. White ci-dessus. Il n’existe que deux camps dans le grand conflit et, à moins de choisir consciemment Christ, nous sommes du côté de Satan (Lc 11:23). Même si cette idée heurte notre sensibilité, Dieu n’est pas tenu de présenter Sa vérité d’une manière qui n’offense pas. Que vous enseigne cette réalité sur l’importance vitale d’abandonner votre volonté à Christ?
Lisez Apocalypse 14:14-16. La pluie de la première saison (la Pentecôte) avait permis à la semence de l’Évangile de germer et de croitre, tandis que la pluie de la dernière saison préparera la terre pour la moisson finale. Quel est le lien entre Apocalypse 14:12 et cette perspective?
De quelles manières sommes-nous, en tant qu’Église et en tant qu’individus, influencés par la culture et le monde qui nous entourent? Comment pouvons-nous nous prémunir contre ces influences néfastes, toujours problématiques pour le peuple de Dieu à travers les âges?