«Celui qui veut former un caractère fort et bien équilibré, devenir un chrétien pondéré, doit s’abandonner totalement entre les mains du Christ et se dévouer pour lui, car le Rédempteur n’acceptera jamais un service partagé. Il apprendra, jour après jour, ce que veut dire renoncer à soi-même. Il étudiera les saintes Écritures, en pénètrera le sens, obéira à ses préceptes. Ainsi pourra-t-il atteindre la perfection chrétienne. Jour après jour, Dieu collaborera avec l’homme pour perfectionner son caractère, afin qu’il soit en état de se présenter devant lui lors de l’épreuve finale. Jour après jour, le croyant montrera par une sublime expérience faite devant le monde et les anges comment peut opérer l’Évangile chez les êtres déchus.» Ellen G. White, Conquérants pacifiques, pp. 428, 429.
«Ceux qui attendent l’arrivée de l’Époux doivent dire au monde: “Voici votre Dieu!” Les derniers rayons de la lumière de la grâce, le dernier message de miséricorde qu’il faut porter à l’humanité, c’est une révélation de son amour. Les enfants de Dieu sont appelés à manifester sa gloire. Dans leur vie et leur caractère, ils ont à témoigner de ce que la grâce de Dieu a fait pour eux. La lumière du Soleil de justice doit produire des paroles de vérité et des œuvres de sainteté.» Ellen G. White, Les Paraboles de Jésus, p. 364.
Discussion:
Attardez-vous davantage sur l’exhortation à nous réjouir dans le Seigneur. Remarquez qu’il ne s’agit pas du fait de nous réjouir dans nos épreuves (bien que ce soit biblique aussi), mais dans le Seigneur. Pourquoi est-il si important de toujours garder devant nous le Seigneur, Sa bonté, Sa puissance, Son amour et Son salut? En quoi cela nous aide-t-il au milieu des épreuves inévitables de la vie?
Remarquez comment les citations ci-dessus décrivent le rôle de la grâce dans la production des «bonnes œuvres» chez les chrétiens. Pourquoi cette fonction de la grâce est-elle si importante alors que nous attendons le retour prochain du Christ? Autrement dit, bien que nous ne soyons pas sauvés par les œuvres, sommes-nous réellement sauvés si nous ne les accomplissons pas?
Réfléchissez à cette idée de ne pas mettre sa confiance dans la chair. Que signifie cela? Pourquoi ne devons-nous pas lui faire confiance? Notre chair n’est-elle pas pourtant un don de Dieu?