« Il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui-même se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix ». Philippiens 2 : 7, 8
La galerie des portraits de Jésus serait incomplète sans celui du Fils obéissant. Sans cette qualité, le plan du salut aurait tragiquement échoué.
Pour Christ, renoncer à la splendeur et aux prérogatives de sa position céleste afin de venir sur la terre en faible nourrisson était un acte de la plus profonde compassion. Cette compassion, il la démontra en « se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à mort de la croix ». Il aurait été sublime que Christ devienne homme avec toutes les vicissitudes que cela comportait ; mais mourir sur là croix comme un criminel de droit commun était l’ultime ignominie. Ce fut le test le plus pénible de son obéissance.
Pendant toute sa vie sur la terre, Christ ne vacilla jamais, »il ne désobéit jamais. Il affirma à plusieurs reprises : « Je suis descendu ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. » (Jean 6 : 38.) À Gethsémané, il suait des grumeaux de sang et priait : « Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne » (Luc 22 : 42.) Nous n’avons pas seulement un Sauveur obéissant, nous avons un remplaçant, et un modèle incomparable. Le même, Sauveur qui nous offre le salut nous exhorte aussi à devenir ses disciples.
Nous pouvons être encouragés en sachant « qu’il existe un trésor inépuisable d’obéissance parfaite découlant de son obéissance. Au ciel, ses mérites, son abnégation, son sacrifice sont estimé comme de l’encens à offrir avec les prières des fidèles. Tandis que les supplications humbles et sincères du pécheur montent vers, trône de Dieu, Christ y mêle les mérites de sa vie d’obéissance parfaite. » (in Heavenly Places, p. 69.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je m’incline devant Seigneur et Maître. Rends-moi obéissant jusqu’à la mort. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)