Roswell F. Cottrell, « Spiritual Gifts », p. 5–16, dans Ellen G. White, Spiritual Gifts, vol. 1.
« Que les hommes aillent travailler, se confiant dans le Seigneur, et Il ira avec eux, convainquant et convertissant les âmes. L’un peut être un orateur éloquent, un autre un écrivain habile, un autre encore peut avoir le don d’une prière sincère, fervente et persévérante, un autre le don du chant. Un autre peut posséder une capacité particulière pour expliquer clairement la Parole de Dieu. Et chaque don doit devenir une puissance pour Dieu, parce qu’Il coopère avec l’ouvrier. À l’un Dieu donne la parole de sagesse, à un autre la connaissance, à un autre la foi. Mais tous doivent travailler sous la même direction. La diversité des dons entraîne une diversité d’opérations, “mais c’est le même Dieu qui opère tout en tous” (1 Cor 12:6). Que nul ne méprise les dons apparemment moindres. Que tous se mettent à l’œuvre. Que personne ne reste inactif, pensant qu’il ne peut accomplir aucune grande œuvre. Cessez de vous regarder vous-mêmes. Regardez votre Chef. Dans l’humilité, la sincérité et l’amour, faites ce que vous pouvez. » — Ellen G. White, The Advent Review and Sabbath Herald, 12 avril 1906.
« Nous avons tous besoin de l’aide que peuvent nous apporter les autres esprits. Dieu agira à travers d’autres esprits que les nôtres. Les divers dons accordés à chacun doivent s’unir pour “le perfectionnement des saints, en vue de l’œuvre du ministère, et de l’édification du corps de Christ” (Eph 4:12)… Il y aura toujours des obstacles devant nous, mais nous devons suivre notre Chef et affronter nos difficultés, unis, main dans la main. » — Ellen G. White, The Upward Look, p. 141.
Discussion:
Réfléchissez davantage au don de prophétie. Pourquoi la prophétie est-elle plus importante que les langues lorsqu’elles ne sont pas interprétées? Si nécessaire, relisez 1 Corinthiens 14 afin de revoir l’argumentation de Paul.
En classe, discutez de la vie et du ministère d’Ellen G. White et des raisons pour lesquelles, en tant qu’Église, nous croyons qu’elle a effectivement manifesté le don de prophétie. Quelles grandes bénédictions ce don apporte-t-il à l’Église? Quels défis pose-t-il quant à la manière de l’utiliser correctement?
Pensez à trois, quatre ou cinq personnes qui vous aiment réellement. Comment savez-vous que leur amour est sincère? Que nous apprend cela sur les raisons pour lesquelles Paul a tant insisté sur l’amour dans son enseignement sur les dons spirituels?
Aussi important que soit l’amour, pourquoi ne doit-il pas être le seul critère pour juger si quelqu’un dit la vérité et mérite d’être écouté?
« Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé ». Actes 2 : 21
Dans son émouvant discours de la Pentecôte, Pierre proclama que le nom de Jésus était miraculeux. Depuis cette déclaration, le merveilleux nom de Jésus est devenu la force des rachetés.
Dans la pensée hébraïque, le nom est identifié avec le caractère, l’identité et la personnalité. Invoquer le nom de Jésus est un acte de foi envers le pouvoir et le caractère de Jésus-Christ. « Tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés », avait annoncé l’ange à Marie (Mat. 1 : 21). Le nom même signifie salut. Tout en Jésus est pleinement représenté par son nom qui sauve. Invoquer son nom équivaut à l’adorer, à lui faire confiance, à croire en lui.
Tout dans la vie du chrétien est lié au nom de Jésus. C’est au nom de Jésus que le Saint-Esprit est accordé aux chrétiens (Jean 14 : 20). Le salut est fondé sur notre croyance au nom de Jésus (1 Jean 3 : 23 ; 5 : 13). Les chrétiens font des œuvres bonnes au nom de Jésus. Ils doivent prier au nom de Jésus (Jean 16 : 24) ; guérir au nom de Jésus (Mat. 18 : 20). La déclaration catégorique de l’Évangile est : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » (Actes 4 : 12.) La promesse est à la fois simple et profonde : « Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » (Rom. 10 : 13.) « Les disciples devaient accomplir leur œuvre au nom du Christ. Chacune de leurs paroles, chacun de leurs actes allaient fixer l’attention sur son nom, car il possédait le pouvoir vital par lequel les pécheurs étaient sauvés. » (Conquérants pacifiques, p. 27.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, la puissance de ton nom est infinie. Je confesse aujourd’hui ton merveilleux nom. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)