Nous avons tous connu des moments de faiblesse ou d’hésitation dans notre marche avec Dieu — ces vallées où notre cœur s’est montré infidèle ou où nous avons simplement été tièdes pendant trop longtemps. Qu’est-ce qui vous avait ramené dans une relation vivante et durable avec Lui?
Zacharie 10 contient de magnifiques messages sur le fait que Dieu ramène Son peuple à Lui. Lisez ce chapitre lentement et relevez les principaux messages. Jean 5:1–16. Quelle question a poussé les chefs religieux à vouloir tuer Jésus?
Sur un plan pratique, savoir comment communiquer et interagir avec un proche qui a rompu sa relation avec le Seigneur peut être difficile. Vous pouvez vous demander comment les choses auraient pu évoluer autrement, comment interagir avec lui maintenant qu’il a une vision du monde différente, et vous pouvez aussi vous sentir frustré ou impuissant face aux mauvaises décisions qu’il continue de prendre. Ces pensées influenceront inévitablement votre manière d’agir envers votre proche. Il est donc essentiel de prendre du temps pour demeurer avec votre Sauveur et dialoguer profondément avec Lui.
Le témoignage de votre vie, de vos actions, de vos paroles et de vos prières pour votre conjoint ou votre enfant qui s’est éloigné de Dieu peut transformer radicalement sa vie et son avenir. (Lisez dans Lc 22:31-32 et Jn 21:15-17 comment les prières de Jésus pour Pierre ont changé son avenir.) Remettez à Dieu toute tristesse, tout jugement ou toute condamnation que vous pourriez ressentir à leur égard, et demandez-Lui plutôt de remplacer ces sentiments par l’amour que Lui seul peut donner. Demandez à Dieu de vous revêtir de Son caractère afin d’adopter une attitude aimante et désintéressée. Rappelez-vous que « Aucune influence n’a plus de force sur l’âme humaine que celle d’une vie désintéressée. L’argument le plus puissant en faveur de l’Évangile, c’est un chrétien aimant et aimable. » Ellen G. White, Le Ministère de la guérison, p. 334.
Par notre exemple d’une vie cohérente qui oriente les autres vers Christ, ceux qui L'ont rejeté verront en nous ce qui ne peut venir que de Dieu. Ils verront une paix qui surpasse toute intelligence, un amour infaillible, et une espérance qui croit contre toute attente. L’amour de Dieu pour nous et pour nos proches ne faiblit jamais. Nous pouvons offrir cet amour, que nous recevons chaque jour, à ceux qui nous entourent.
À quoi Éphésiens 3:17-19 nous exhorte-t-il?
« Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » Ésaïe 53 : 5
En un émouvant chef-d’œuvre de littérature, le prophète Ésaïe décrit Jésus en substitut des pécheurs. Il évoque puissamment un Sauveur percé, écrasé et châtié pour les péchés de toute l’humanité.
Ésaïe, qui écrivait des centaines d’années avant les événements du Calvaire, décrit le Christ comme remplaçant de l’homme. Il y fait allusion six fois dans Ésaïe 53 : 4-6. Christ a souffert, lui juste pour les injustes. Les nombreuses répétitions de nous et nos soulignent bien que Christ s’est sacrifié à la place des hommes : « Il supportait les maladies qui auraient dû nous atteindre, il subissait la souffrance que nous méritions. Mais nous pensions que c’était Dieu qui le punissait ainsi, qui le frappait et l’humiliait. Pourtant, il n’était blessé que du fait de nos fautes, il n’était accablé que par l’effet de nos propres torts. Il a subi notre punition, et nous sommes acquittés ; il a reçu les coups, et nous sommes épargnés. » (Ésaïe 53 : 4,5, FC.)
Notre substitut a pris nos malédictions afin que nous puissions recevoir ses bénédictions. Il a échangé tout notre passif contre son actif. Il nous a donné la beauté à la place des cendres, l’espoir à la place du désespoir, la joie pour nos tristesses, la liberté contre l’esclavage, la vie éternelle au lieu de la mort définitive, et enfin, le ciel ! Quel merveilleux substitut !
Ellen White l’explique ainsi : « Le Christ a été traité selon nos mérites afin que nous puissions être traités selon ses mérites. Il a été condamné pour nos péchés, auxquels il n’avait pas participé, afin que nous puissions être justifiés par sa justice, à laquelle nous n’avions pas participé. Il a souffert la mort qui était la nôtre, afin que nous puissions recevoir la vie qui est la sienne. » (Jésus-Christ, p. 15.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu es mon substitut et ma caution. Je n’ai besoin de personne d’autre que toi. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)