Lecture de la semaine
Gn 1:26, 27; Col 1:15-20; Jn 1:1-3; Eph 1:22; 1 Cor 12:12-27; 1 Cor 4:9; Rm 6:3,4.
Verset à mémoriser
«Il [le Christ] est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui» (Colossiens 1:15-17, LSG).
Dans la leçon de cette semaine, nous reprenons notre étude de l’Épitre aux Colossiens (voir les leçons 1 et 2). Dans la leçon 2 (étude de jeudi), nous avons vu que, dans Colossiens 1:9-12, Paul prie pour les croyants de Colosses afin qu’ils vivent d’une manière agréable à Dieu. Dans les versets 12 et 13, il oppose deux royaumes: celui de la lumière et celui des ténèbres; le royaume de «la lumière» (Col 1:12, LSG) et «la puissance des ténèbres» (Col 1:13, LSG). Dieu le Père nous a rendus dignes de participer à l’héritage des saints dans la lumière, nous a délivrés de la puissance des ténèbres et «nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés» (Col 1:13,14, LSG).
En d’autres termes, c’est en Jésus, notre Dieu et notre Créateur, que nous avons la rédemption. Il a accompli la rédemption pour nous, et, par la foi en Lui, nous avons été transférés du royaume des ténèbres à celui de Son Fils bienaimé.
Cette semaine, nous allons étudier l’une des déclarations les plus complètes et les plus sublimes sur Jésus dans le Nouveau Testament. Que signifie le fait que Jésus soit «l’image du Dieu invisible» et également «le premier-né de toute la création» (Col 1:15, LSG)?
* Étudiez cette leçon pour le sabbat 21 févrie
« Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde ». 1 Jean 4 : 14
Les Samaritains furent profondément impressionnés par le message que Christ transmit à la femme rencontrée au puits de Jacob. Ils furent à ce point convaincus qu’ils confessèrent leur foi en Jésus, Sauveur du monde. Au début de leur conversation, la Samaritaine ne voit en Christ qu’un « Juif » (Jean 4 : 9). Puis elle l’aperçoit sous une lumière complètement différente. Il n’est plus le Juif, mais Christ, « le Sauveur du monde ». Les habitants du village samaritain ne considèrent plus le Messie comme Juif ou Samaritain. Christ appartient au monde entier. Leur nouvelle conviction est ferme : « Nous savons qu’il est vraiment le Sauveur du monde. »
C’est ça l’Évangile, la bonne nouvelle. Le salut est offert à tous parce que « tous ont péché » (Rom. 3 : 23). Tel est le message de l’Écriture : « Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. » (1 Tim. 1 : 15.) Le péché étant universel, Dieu, dans son plan, pourvoit à un Sauveur universel. Tous ceux qui viennent à lui par la foi reçoivent l’assurance de la vie éternelle (Jean 3 : 16). Et « il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui » (Héb. 7 : 25).
En Sauveur du monde, Christ est universel en même temps que personnel. Il sauve totalement. Jésus est né en Sauveur (Luc 2 : 11) ; il est mort en Sauveur ; il intercède parfaitement pour nous (Héb. 7 : 25), et il revient en Sauveur de « ceux qui l’attendent pour leur salut » (Héb. 9 : 28). Puissions-nous faire du Sauveur du monde notre Sauveur personnel. « Comme Sauveur personnel, il monta aux cieux où il intercède en faveur de l’homme. » (Éducation, p. 129.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je réaffirme ma foi en Christ, le Sauveur du monde. Puisse-t-il être toujours mon Sauveur personnel. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)