Lecture de la semaine
Mc 4:35-41; Mc 5:21-34; Rm 5:3-5; Jb 19:23-27; Jb 23:8-12; Lc 24:13-27; Rm 8:18, 28.
Verset à mémoriser
« Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l'épreuve, et cette victoire l'espérance. Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné » (Romains 5:3-5, LSG).
Un soir, alors que le soleil se couchait à l’horizon, une jeune fille rentrait chez elle lorsqu’un orage sombre éclata. Elle accéléra le pas, consciente qu’il lui restait encore du chemin à parcourir. Une goutte de pluie solitaire tomba sur sa joue, puis une autre et, avant même qu’elle ne s’en rende compte, elle était trempée. Elle se mit à courir jusqu’à ce qu’elle ouvre enfin la porte de sa maison.
Son père, l’ayant aperçue par la fenêtre, accourut vers elle. En lui enveloppant les épaules d’une couverture, il lui demanda: « Je t’observais tout à l’heure sous la pluie. Pourquoi t’arrêtais-tu, à chaque éclair, pour lever les yeux et sourire? »
« Oh, je m’arrêtais pour lever les yeux, répondit-elle, parce que Dieu me prenait en photo! »
Quelle est notre réaction lorsque les tempêtes de la vie surviennent ou lorsque nous rencontrons des revers dans notre relation avec Dieu?
Baissons-nous la tête sous la pluie qui nous accable ou levons-nous les yeux, confiants qu’Il est là lorsque nous tournons nos regards vers Lui?
Cette semaine, nous explorerons certaines réactions que nous adoptons souvent face aux difficultés. Nous réfléchirons à la manière dont nous pouvons tirer parti des revers de la vie pour renforcer — et non affaiblir — notre relation la plus importante.
Étudiez cette leçon pour le sabbat 13 juin.
« Et toi, Bethléhem Éphrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël, et dont les activités remontent aux temps anciens, aux jours de l’éternité. » Michée 5 : 1
Dans sa vision prophétique, Michée vit l’arrivée du Christ en chef d’Israël. Il le représente comme celui « dont les activités remontent aux temps anciens » (Michée 5 :2). Ellen White écrit à son sujet : « Dès les jours de l’éternité le Seigneur Jésus-Christ était un avec le Père. » (Jésus-Christ, p. 9.)
« Celui qui dominera sur Israël » est l’être qui a toujours existé, celui qui devait naître à Bethléhem pour devenir le Rédempteur du monde. Il vint d’abord sur la terre pour instaurer le royaume de grâce, en préparation au royaume de gloire. On trouve à travers les quatre évangiles l’annonce répétée du royaume de grâce et du royaume de gloire. Christ a inauguré sa domination par le mémorable sermon sur la montagne, où il expose les principes de son royaume (Matthieu 5). Dans ce royaume spirituel, Christ est le souverain d’une nouvelle humanité issue de toutes les races et de toutes les cultures qui ont accepté son sacrifice expiatoire.
L’invisible royaume de grâce cédera éventuellement la place à un royaume visible, le royaume de gloire. C’est alors que le maître de l’Israël spirituel apparaîtra dans la splendeur de la puissance divine (Mat. 24 : 30). Alors s’accomplira pleinement la prophétie de Michée. Cet événement éclatant marquera le couronnement longtemps attendu de celui qui dominera (Apoc. 14 : 14). Oui, « bientôt nous serons témoins du couronnement de notre roi. Ceux dont la vie a été cachée avec le Christ en Dieu… resplendiront de la gloire du Rédempteur dans le royaume des cieux. » (Conflict and Courage, p. 353.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, puisse l’éternel Roi des rois dominer sur ma vie aujourd’hui et à jamais ! Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)