«Un homme qui ne serait rien de plus qu’un simple homme et qui tiendrait les propos que Jésus a tenus ne pourrait pas être considéré comme un grand maître moral. Il serait soit un fou — semblable à ceux qui se prennent pour autre chose qu’ils ne sont —, soit le démon lui-même. Vous devez faire votre choix. Ou cet homme était, et est toujours, le Fils de Dieu, ou bien il était fou, ou quelque chose de pire. Vous pouvez l’enfermer comme un insensé, vous pouvez lui cracher dessus et le tuer comme un démon; ou vous pouvez tomber à ses pieds et l’appeler Seigneur et Dieu. Mais n’avançons pas ces absurdités condescendantes qui voudraient qu’Il ne soit qu’un grand enseignant humain. Il ne nous a pas laissé cette possibilité. Il n’en avait pas l’intention.» (C. S. Lewis, Mere Christianity, New York, Collier Books, 1952, p. 41.)
«Le Père est la plénitude de la divinité dans une personne incarnée; il demeure invisible aux yeux des mortels. Le Fils est la plénitude de la divinité manifestée. La Parole de Dieu le définit comme étant “l’empreinte de sa personne”» Ellen G. White, Évangéliser, pp. 549, 550.
«Le Christ est le Fils de Dieu préexistant et qui possède une existence propre... Lorsqu’il parle de sa préexistence, le Christ évoque un passé lointain et sans limites. Il affirme qu’aussi loin que nous remontions dans le temps, il n’y a jamais eu un instant où il n’était en communion étroite avec le Dieu éternel…
«Il était l’égal de Dieu, infini et tout-puissant... C’est le Fils, personne distincte et éternelle.» Ellen G. White, Évangéliser, p. 550.
Discussion:
Attardez-vous davantage sur la question de la divinité éternelle de Jésus. Réfléchissez aux implications du plan du salut et à la signification du sacrifice à la croix si Jésus avait été autre chose que le Dieu éternel, Celui qui n’a jamais été créé mais qui a toujours existé de toute éternité. Pourquoi cet enseignement est-il si important? En classe, discutez de ce que cela signifierait si, en réalité, Jésus n’était pas éternel mais avait été créé d’une manière ou d’une autre. Que perd-on, en définitive, dans ce genre de raisonnement?
Lorsque nous pensons à Jésus, à l’Évangile et au plan du salut, pourquoi devons-nous garder à l’esprit l’implication et l’intérêt de l’univers entier pour ce que Jésus a accompli ici-bas? Qu’ont-ils pu ressentir lorsqu’ils virent leur Créateur éternel sur la croix? Il est normal pour nous d’être impressionnés, mais l’univers non déchu Le connaissait dans Sa gloire éternelle. Que s’est-il passé dans leur esprit en Le voyant mourir sur la croix, Lui qu’ils adoraient au ciel?
Que répondriez-vous à quelqu’un qui ne croit pas que le Père et le Fils ont toujours coexisté? Pourquoi est-ce une vérité si importante? Comment expliqueriez-vous qu’il n’y a jamais eu un moment où le Père existait sans le Fils, excepté à la croix, où il y eut une «séparation temporaire des puissances divines» (Ellen G. White Comments, The SDA Bible Commentary, vol. 7, p. 924)?