Lecture de la semaine
Col 1:21-29; Eph 5:27; Eph 3:17; Rm 8:18; Eph 1:7-10; Eph 3:3-6; Pr 14:12.
Verset à mémoriser
«Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu» (2 Cor 5:21, LSG).
Paul poursuit le thème de la réconciliation, qui a été si vivement mis en évidence dans Colossiens 1:20 (voir la leçon 8, jeudi). Il y décrit sa portée cosmique, tandis que ce qui suit devient personnel et individuel. Par Sa mort sur la croix, Jésus a accompli la réconciliation pour tous et pour tout, en particulier pour les êtres humains, qui ont été éloignés de la vie de Dieu par le péché, mais qui maintenant, par Jésus, ont été réconciliés par Lui, par la foi.
Le processus de réconciliation individuelle est expliqué dans le passage de cette semaine. Comme pour la sphère cosmique, cela se produit par la mort du Christ. Sur le plan individuel, la croix, loin d’être un symbole passif, devient une réalité active, l’amour de Dieu transformant les hommes lorsqu’ils écoutent l’Évangile et reçoivent Christ Lui-même, l’espérance de la gloire.
Paul parle aussi du «mystère caché de tout temps et dans tous les âges» (Col 1:26, LSG). Quel est ce mystère et qu’envisage-t-il pour l’individu et pour l’univers? Quel est le rapport entre ce «mystère» et l’Évangile que Paul a proclamé avec tant de passion?
* Étudiez cette leçon pour le sabbat 28 févrie
« Les huissiers répondirent : Jamais homme n’a parlé comme cet homme ». Jean 7 : 46
Démosthène, Cicéron, Aristote et d’autres ont pris place dans l’histoire comme orateurs et communicateurs persuasifs. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Sir Winston Churchill acquit une réputation mondiale par ses discours éloquents. On attribua au président américain Ronald Reagan le titre de « great communicator ».
Bien supérieur à ces maîtres de l’éloquence, ceux du passé comme ceux du présent, nous avons Jésus de Nazareth. Écoutons le témoignage des huissiers dans leur rapport aux souverains sacrificateurs et aux pharisiens : « Jamais homme n’a parlé comme cet homme », reconnurent-ils. Jésus est le communicateur sans rival. Il sut démontrer aux hommes le caractère et les attributs de Dieu. Il captivait l’attention de ses auditeurs par sa sincérité et son expertise. Matthieu résume avec concision le style de Jésus : « Il enseignait comme ayant autorité. » (Mat. 7 : 29.) Quant à Ellen White, elle écrit : « Un jour les Pharisiens envoyèrent des hommes pour arrêter Jésus ; mais ceux-ci revinrent en disant : “ Jamais homme n’a parlé comme cet homme. ” Le secret de cette éloquence résidait dans le fait que jamais homme n’avait vécu comme lui. » (Le Ministère de la guérison, p. 405.)
Qu’il s’adressât aux gens cultivés ou aux illettrés, à l’élite ou au petit peuple, aux classes élevées ou aux opprimés, Christ communiquait toujours son message avec persuasion et efficacité. Il surpassait quiconque dans l’art de la communication.
Voici le point de vue d’Ellen White : « Les paroles et les actions de l’humble Maître, rapportées par les compagnons illettrés de sa vie quotidienne, ont exercé une influence incessante sur l’esprit des hommes, depuis lors jusqu’à présent. Ce ne sont pas seulement les ignorants et les humbles, mais les gens instruits, les intellectuels et les génies qui s’exclament avec respect, en même temps que les auditeurs émerveillés d’autrefois : “ Jamais homme n’a parlé comme cet homme. ” (Jean 7 : 46.) » (That I May Know Him, p. 189.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, toi qui est le grand communicateur, aide-moi à transmettre efficacement ton message rédempteur. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)