Lorsque nous ressentons le poids de notre péché et permettons au Saint-Esprit de nous conduire au pied de la croix, nous devons demander le pardon de Dieu, tout en sachant que « L'Éternel est miséricordieux et compatissant, Lent à la colère et riche en bonté » (Ps 103:8, LSG). Ces mêmes paroles étaient prononcées par Dieu Lui-même (Ex 34:6), après que Son peuple élu L’eut attristé.
Lisez Exode 34:1-10. Quelle vérité capitale trouve-t-on dans ce passage?
Voici une version plus fluide, tout en conservant les références bibliques intactes:
Le fait que l’Éternel soit miséricordieux et compatissant, lent à la colère et riche en bonté, est précisément la raison pour laquelle Jésus est mort sur la croix: afin que notre relation avec Dieu soit rétablie.
C’est lorsque nous acceptons de reconnaître et de confesser nos péchés — lorsque nous disons: « Ô Seigneur, me voici encore une fois… sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur » (Lc 18:13, LSG) — que Jésus, qui avait déjà commencé à œuvrer en nous et pour nous par le Saint-Esprit avant même que nous ne L’invoquions, voit ce poids et l’ôte de nous.
Nos fardeaux sont déposés au Calvaire, et Jésus est tout proche lorsque nous venons à Lui. Avant même cela, il nous cherche comme le Bon Berger, se tient à la porte et frappe (Ap 3:20).
Ne restons pas loin de la croix, observant Dieu à distance. Courons à Jésus, et échangeons nos péchés et nos fardeaux contre Sa justice (Zac 3:4).
Lisez posément les versets suivants. Écrivez en vos propres termes ce qu’ils vous révèlent sur la grâce de Dieu à votre égard:
« Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur » (Rm 6:23, LSG).
« Mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur » (Rm 5:20, 21, LSG).
« Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Rm 5:8, LSG).
« Ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ ». 1 Corinthiens 10 : 4
La métaphore du rocher revient souvent dans l’Écriture pour décrire les actes rédempteurs de Dieu à l’égard de son peuple. « Mon rocher et mon salut » ; « Éternel, mon rocher, ma forteresse » ; « le rocher de ton refuge » ; « il est le rocher ; ses œuvres sont parfaites ».
L’apôtre Paul présente un portrait fascinant de Jésus-Christ, le rocher qui suivait Israël lors de ses pérégrinations dans le désert (Cor. 10 : 4), avant son arrivée en terre promise. Christ est le rocher d’où coulait une eau abondante, une eau qui donnait la vie au peuple errant dans la chaleur et la poussière. Ce rocher spirituel continue à suivre le peuple élu en route vers le royaume des cieux.
On peut compter sur Christ, le Rocher. Il ne varie pas, il ne change pas. Tout croyant peut avoir entière confiance en Jésus, le rocher immuable. Il a promis de ne jamais délaisser ni abandonner ses enfants. Sa promesse est encore renforcée par la permanence qu’évoque son portrait de rocher des siècles.
Christ est toujours notre rocher dans le désert de la vie. Il nous abrite dans les tempêtes. Il nous accompagne pas à pas, tout en nous comblant de ses bontés et de sa bienveillance. Au cours de notre pèlerinage, prions comme le psalmiste : « Conduis-moi sur le rocher que je ne puis atteindre ! » (Ps. 61 : 3.) A l’abri de ce rocher, notre âme est comblée. « C’était Christ, qui fit couler les flots d’eau rafraîchissante pour Israël… Il était la source de toutes les bénédictions, matérielles et spirituelles. Christ, le vrai rocher, était avec les Israélites dans leurs pérégrinations. » (That I May Know Him, p.23.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je cherche ton refuge dans le désert. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)