Lecture de la semaine
Col 2; Heb 7:11; Esa 61:3; 1 Cor 3:6; Dt 31:24-26; Rm 2:28, 29; Rm 7:7.
Verset à mémoriser
«Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’une fête, d’une nouvelle lune, ou des sabbats: c’était l’ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ» (Colossiens 2:16, 17, LSG).
Vous a-t-on déjà demandé pourquoi vous observez le sabbat? Peut-être même que le verset à mémoriser de cette semaine a été utilisé comme «preuve» contre cela. Pourtant, ce texte ne visait pas le quatrième commandement, mais répondait aux erreurs propagées par certains faux docteurs de l’Église. Quelles étaient ces erreurs?
Tout d’abord, le faux enseignement est décrit comme s’appuyant sur «la philosophie», «la tradition des hommes», «les rudiments du monde» et «non sur Christ» (Col 2:8, LSG).
Cela impliquait également la circoncision et l’observation des fêtes juives (Col 2:11, 16), ainsi que les rituels de pureté juive et les prescriptions alimentaires (Col 2:16, 21). Il s’agissait aussi de l’adoration des anges ou d’une tentative d’imiter le culte des anges (Col 2:18).
Enfin, cet enseignement reposait sur «les ordonnances et les doctrines des hommes» et pouvait inclure des pratiques ascétiques (Col 2:22, 23).
Ces faux docteurs étaient clairement religieux et sincères, mais ils s’étaient trompés sur l’Évangile. Cette semaine, nous analyserons les raisons sous-jacentes et comprendrons en quoi le verset à mémoriser ne se rapporte pas à notre observance du sabbat du septième jour.
* Étudiez cette leçon pour le sabbat 7 mars
« Écris à l’ange de l’Église de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le principe de la création de Dieu ». Apocalypse 3 : 14
Le livre de l’Apocalypse contient de nombreux titres impressionnants donnés à Jésus. Parmi eux, l’emploi particulier du mot « Amen », par Jean, comme titre descriptif.
Le mot revient quatre-vingts fois dans la Bible. Il est fréquemment une expression d’approbation solennelle (ainsi soit-il) en réponse à la prière. L’Église chrétienne primitive l’ajoutait aux prières de reconnaissance et de louange à Dieu ( Éph. 3 : 21). C’est uniquement dans Apocalypse 3 : 21 qu’il est utilisé comme titre de Jésus.
L’Amen est un titre que l’apôtre Jean applique uniquement à Jésus-Christ. Employé ainsi, le titre devient une puissante déclaration de la véracité du Christ, de sa fiabilité et de ses œuvres. Le titre est qualifié par la clause : « le témoin fidèle et véritable, le principe de la création de Dieu ». Jean identifie Jésus comme la vérité personnifiée, un fait que Christ lui-même établit (Jean 14 : 6). Jésus, l’Amen, est celui par qui tous les desseins de Dieu sont établis et affermis (2 Cor. 1 : 21). Il est le dernier mot de Dieu dans le plan du salut. Ce que Jésus dit est accepté indiscutablement car il est l’Amen.
Par Christ, l’Amen, toutes les promesses et toutes les vérités de Dieu sont garanties. Dans sa personne sublime repose la confirmation de tout le plan de la rédemption. En tant qu’Amen, « Christ enseignait la vérité parce qu’il était lui-même la vérité. Sa pensée, son caractère, son expérience personnelle s’incarnaient dans sa prédication. » (Les Paraboles de Jésus, p. 29.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, par Christ, l’Amen, je sais que toutes tes promesses sont certaines. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)