La dernière prière de Jésus pour Ses disciples était profondément marquée par un thème central: l’unité. Le Christ, anticipant la croix, se projetait déjà dans la gloire retrouvée auprès de Son Père, aspirant à y associer Ses disciples: «Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, la gloire que tu m’as donnée» (Jn 17:24, LSG). Il supplie également le Père de préserver Ses enfants dans l’unité: «afin qu’ils soient un comme nous» (Jn 17:11, LSG).
Comment le Dieu de l’univers se réjouirait-Il de simples humains, de taches fugaces de protoplasme sur une petite planète au milieu de ce qui est probablement un univers infini? Comment serait-il possible que les humains puissent compter autant pour l’Être suprême, qui est tout-puissant et qui n’a besoin de rien? Ces questions peuvent être analysées en deux aspects. Premièrement, comment Dieu Lui-même peut-Il se réjouir? Deuxièmement, comment les humains peuvent-ils Lui apporter du plaisir, en particulier compte tenu de notre état de pécheur?
Que nous en soyons conscients ou non, nous sommes tous, en tant que croyants, engagés dans le grand conflit cosmique qui fait rage autour de nous — et en nous. Ce combat spirituel nous accompagne jusqu’à notre dernier souffle, quelle qu’en soit la cause ou le moment.
Lisez 2 Corinthiens 10:3-6. Quelle est la nature de la guerre spirituelle à laquelle nous participons, et quelles sont nos armes?