« Voici mon serviteur, que je soutiendrai, mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J’ai mis mon Esprit sur lui ; il annoncera la justice aux nations”. Ésaïe 42 : 1
Lisez Colossiens 1:18. Quel est le lien entre l’idée du Christ en tant que Tête et celle de Lui en tant que «Commencement»?
En hébreu, les mots pour tête (roʾš) et commencement (rēʾšît) sont liés. La première occurrence de ce dernier terme dans les Écritures se trouve en Genèse 1:1: «Au commencement [rēʾšît], Dieu créa le ciel et la terre.» Jésus est la tête de l’humanité et de l’Église, non seulement à cause de l’Incarnation, mais aussi parce qu’Il est le Créateur.
« En ce temps-là, le germe de l’Éternel aura de la magnificence et de la gloire, et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté pour les réchappés d’Israël ». Ésaïe 4 : 2
Ésaïe décrit le Messie comme un fruit plein d’éclat et de beauté. Dans le contexte eschatologique de l’Israël spirituel, Christ est ce fruit glorieux qui sauvera le peuple de Dieu. Jésus fera refleurir la nouvelle terre. Il y fera régner la paix, la prospérité et la justice. Telle est notre espérance, qui se réalisera au second avènement de Jésus.
Lisez Eph 1:22 et Col 2:10. Que signifie le mot «chef» dans ces versets? Que veut dire Paul en appelant Jésus le «chef de l’Église» (Eph 5:23)?
Naturellement, le mot «chef» désigne ici un rôle de dirigeant, comme en témoignent d’innombrables langues dans le monde. L’Ancien et le Nouveau Testament l’emploient aussi ainsi. Notez l’usage du mot «chef» dans les versets suivants:
« En ce temps-là, le germe de l’Éternel aura de la magnificence et de la gloire, et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté pour les réchappés d’Israël ». Ésaïe 4 : 2
Ésaïe décrit le Messie comme un fruit plein d’éclat et de beauté. Dans le contexte eschatologique de l’Israël spirituel, Christ est ce fruit glorieux qui sauvera le peuple de Dieu. Jésus fera refleurir la nouvelle terre. Il y fera régner la paix, la prospérité et la justice. Telle est notre espérance, qui se réalisera au second avènement de Jésus.
Dans le Nouveau Testament, le terme «premier-né» se rapporte presque toujours à Jésus (voir Lc 2:7; Rm 8:29; Heb 1:6; Ap 1:5), y compris les deux occurrences dans Colossiens. Même quand il s’applique à d’autres, il ne désigne pas forcément celui qui est né en premier chronologiquement. Le concept biblique de «premier-né» insiste sur la relation spéciale d’un fils avec son père, indépendamment de l’ordre de naissance. Ainsi, il existe des cas où les fils cadets occupent une place de prééminence: Isaac, Jacob, Joseph, entre autres.
« Les jours viennent, dit l’Éternel, où je susciterai à David, dans sa postérité, un vrai juste. Son règne sera digne d’un roi ; il agira avec sagesse, et pratiquera l’équité et la justice dans le pays ». Jérémie 23 : 5, (synodale)
Lorsque nous nous regardons dans un miroir ou sur une photo, nous voyons une image de nous-mêmes, mais il s’agit d’une représentation plate et bidimensionnelle. À certains égards, une sculpture donne une idée plus précise, mais elle reste éloignée de la réalité vivante, respirante et animée. Le concept biblique d’«image», bien qu’il puisse parfois désigner ces représentations superficielles, suggère quelque chose de bien plus profond.