L’expérience et les écrits d’Ellen G. White correspondent largement à ce que nous avons étudié cette semaine concernant les messagers de Dieu dans la Bible. Elle aussi a reçu une mission divine d’écrire ce qui lui avait été révélé.
En 1909, Ellen G. White écrivit: « À cause de l’accident qui avait failli me coûter la vie, j’étais faible de santé et incapable d’écrire. … Mais une nuit, l’ange du Seigneur vint à mon chevet et me dit: “Tu dois écrire les choses que je te donne.” Je répondis: “Je ne peux pas écrire.” L’ordre fut de nouveau donné: “Écris les choses que je te donne.” Je pensai essayer; prenant une planchette sur la table, je commençai à écrire et je constatai que je pouvais tracer les mots facilement. » — General Conference Bulletin, 31 mai 1909.
Comme les auteurs inspirés de l’Écriture, Ellen G. White utilisa également des assistants littéraires. Ses secrétaires accomplissaient le travail que l’on attend des éditeurs: aider les auteurs à exprimer clairement leurs messages sans y insérer leurs propres pensées. Ils n’étaient ni rédacteurs anonymes ni co-auteurs. Leur travail dépendait du matériel qu’Ellen G. White produisait elle-même, qu’il soit écrit de sa main ou dicté oralement.
Ellen G. White cita et adapta également du matériel provenant d’autres sources littéraires pour aider à la présentation de ses messages. En recommandant à ses lecteurs certains des livres mêmes qu’elle avait utilisés, il est évident qu’elle n’avait aucune intention d’être trompeuse ou injuste envers ces auteurs; mais elle trouvait dans leur langage des expressions appropriées pour transmettre les vérités qu’elle souhaitait exprimer.
Qu’en est-il des divergences ou des inexactitudes?
« En ce qui concerne l’infaillibilité, » écrivit-elle, « je ne l’ai jamais revendiquée; Dieu seul est infaillible. » — Selected Messages, livre 1, p. 37.
On peut rencontrer dans ses écrits certaines déclarations difficiles à comprendre ou à harmoniser avec d’autres. L’humanité d’Ellen G. White n’a pas été annulée par son appel divin. Comme nous tous, Ellen White a grandi en maturité, et cette croissance et cette maturité se reflètent dans ses écrits.
Comme cela a déjà été dit, mais mérite d’être répété, elle corrigea également ceux qui croyaient que chaque mot qu’elle écrivait provenait directement du ciel. « Il est des moments où des choses ordinaires doivent être dites, où des pensées ordinaires doivent occuper l’esprit, où des lettres ordinaires doivent être écrites et des informations transmises d’un ouvrier à un autre. De telles paroles, de telles informations, ne sont pas données sous l’inspiration spéciale de l’Esprit de Dieu. » — Selected Messages, livre 3, p. 58.
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