« …afin que, par deux choses immuables dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous trouvions un puissant encouragement, nous dont le seul refuge a été de saisir l’espérance qui nous était proposée. » Hébreux 6 : 18
Ce portrait du Christ est une allusion aux six villes de refuge stratégiquement situées dans le pays comme asiles pour quiconque « aura tué quelqu’un involontairement » (Nom. 35 : 11- 32). « Les villes de refuge instituées pour l’ancien peuple de Dieu étaient un symbole du refuge qui nous est offert en Jésus-Christ. » (Patriarches et prophètes, p. 500.)
Grâce au sacrifice expiatoire du Christ et à son ministère en tant que Médiateur dans le sanctuaire céleste, nous avons un sûr refuge. Tous ceux qui vont à Jésus, se fient à son œuvre de Médiateur et saisissent l’espérance qui leur est offerte sont à l’abri en lui. Ceux qui étaient accueillis dans les villes de refuge étaient à l’abri des poursuites judiciaires s’ils restaient dans la zone de sécurité. Ils risquaient leur vie s’ils en sortaient.
La grâce de Christ nous soutient ; elle est notre seule sauvegarde. Nous sommes en sécurité aussi longtemps que nous demeurons en lui. En parlant de ses brebis, Jésus dit : « Je leur donne la vie éternelle ; … et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous ; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. » (Jean 10 : 28, 29.) A l’intérieur de ce refuge, nous avons une espérance vivante, une consolation durable et une ancre sûre. « Le sacrifice offert par notre Sauveur est d’une valeur suffisante pour expier pleinement les péchés du monde entier, de ceux qui par la repentance et la foi fuient vers ce refuge où ils trouvent la sécurité. » (Signs of the Times, 20 janvier 1881.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, aide-moi à ne jamais m’éloigner de la zone de protection que m’offre ton refuge. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)