« Vous qui étiez morts par vos offenses…il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ». Colossiens 2 : 13
Les services du tabernacle, dans l’Israël d’autrefois, étaient ponctués par cinq rites particuliers : les holocaustes, les offrandes, les sacrifices d’actions de grâces, les sacrifices d’expiation et les sacrifices de culpabilité (Lév. 1 à 7). Les sacrifices d’expiation et les sacrifices de culpabilité étaient particulièrement importants. Les premiers représentaient le pardon des péchés commis contre Dieu ; les autres représentaient le pardon pour les offenses commises contre d’autres êtres humains.
Ces offrandes préfiguraient le grand sacrifice de l’Agneau de Dieu qui à lui seul ôterait le péché du monde (Jean 1 : 29 ; Es. 53 : 5). En elles-mêmes, ces offrandes n’avaient aucun pouvoir pour ôter les péchés (Héb. 10 : 4, 11) ; elles ne pouvaient pas non plus « rendre parfait sous le rapport de la conscience celui qui rend ce culte » (Héb. 9 : 9). Elles ne pouvaient pas délivrer le pécheur. Elles étaient des symboles indiquant le grand sacrifice qui serait offert pour tous les péchés commis avant et après la croix. Elles eurent leur accomplissement à la mort de Jésus-Christ, « qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur » (Eph. 5 : 2). La seule offrande efficace pour nos fautes est le sang de Jésus, qui « nous purifie de tout péché » (1 Jean 1 : 7).
Jésus, dans son amour suprême, s’est donné à Dieu en offrande et sacrifice pour tous nos péchés et manquements. Il est notre sacrifice d’expiation et notre sacrifice de culpabilité. « Christ s’est livré lui-même pour le salut d’un monde perdu. … Il n’a rien retenu, mais il a donné tout son être en offrande complète et suffisante, en sacrifice de bonne odeur, accompagné de l’encens de sa justice. » (Signs of the Times, 15 juin 1904.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je me réclame à nouveau du sacrifice de celui qui nous aime et s’est donné lui-même pour nous. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)