« Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. » Jean 1 : 18
Ce titre, le Fils unique, appliqué à Jésus, se trouve cinq fois dans le Nouveau Testament, et uniquement dans les écrits de Jean.
L’expression vient de deux mots grecs voulant dire « seul » et « type ». La traduction littérale serait « le seul », ou « le seul de son type ». Jésus est le seul, l’inégalé, l’incomparable. Il est le Fils de Dieu dans un sens totalement différent de tout lien entre un père et un fils humain. Le titre décrit l’unicité du Christ dans le plan du salut. L’apôtre Jean indique plusieurs raisons de cette unicité du Christ.
Tout d’abord, il est la seule manifestation de la nature et du caractère de Dieu le Père.
Deuxièmement, Christ était seul qualifié pour sauver un monde perdu. Et c’est pourquoi Dieu « a donné son Fils unique » (Jean 3 : 16) qui est mort pour sauver le monde.
Troisièmement, au jugement dernier, le critère d’acceptation aux yeux de Dieu est la croyance « au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3 : 18).
La quatrième raison de Jean est que Dieu a manifesté son amour suprême envers toute l’humanité en envoyant son Fils unique dans le monde (1 Jean 4 : 9). Christ est donc la seule démonstration de la grâce et de l’amour rédempteur de Dieu. Tout, en ce qui concerne Jésus-Christ, est unique. « En donnant son Fils unique, Dieu a offert à notre monde tous les trésors du ciel… La plus grande démonstration de la majesté et du pouvoir est donnée au monde par l’intermédiaire du Fils unique de Dieu. » (The Southern Work, p. 32.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu as donné ton Fils unique pour mon salut. Je chéris ce don incomparable. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)