Jésus Lui-même avait expliqué de manière très puissante et succincte Sa relation avec la loi.
Dans Matthieu 5:17, 18, qu’a dit Jésus au sujet de la loi?
De la même manière que les règles établies par des parents pour leur enfant révèlent leurs valeurs, la loi de Dieu nous révèle Son caractère et ce qui est important à Ses yeux. Dieu nous a donné Sa loi afin de protéger notre relation avec Lui et avec les autres, sachant qu’elle guiderait chaque aspect de notre vie à mesure que nous grandissons en Lui. Après tout, qui n’a pas souffert des terribles conséquences que le péché — une violation de la loi — a provoquées dans nos vies?
L’amour pour Jésus se trouve au cœur même de la loi. Jésus dit: « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements » (Jn 14:15, PGR). Si nous aimons sincèrement Jésus, nous serons naturellement conduits à observer Sa loi. Et plus nous la comprenons clairement, plus notre amour pour Lui s’en trouve approfondi. Plus important encore, le moyen le plus sûr de nourrir notre amour pour Dieu consiste à garder constamment à l’esprit la vision de la Croix et de la mort substitutive du Christ.
C’est pourquoi l’Évangile et la loi vont de pair. En effet, aussi profondément que nous croyions en la loi et en l’importance de l’observer, nous devons toujours nous rappeler que, quant à notre position légale devant Dieu, la loi ne peut que condamner. Elle ne pardonne jamais, ne justifie jamais et n’expie jamais. Au contraire, elle met en lumière notre besoin d’être pardonnés, justifiés et réconciliés. Voilà pourquoi l’Évangile accompagne nécessairement la loi — et constitue même le fondement de notre compréhension de celle-ci: la mort du Christ en notre faveur, qui nous est imputée non par l’observation de la loi, mais par la foi.
Lisez les versets suivants: Rom 3:28; Rom 4:13-16; Gal 2:16; Gal 3:13; Phil 3:9. Que nous enseignent-ils pour nous aider, nous les croyants qui observons la loi, à ne pas tomber dans le légalisme?
« Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le grand pasteur des brebis… fasse en vous ce qui lui est agréable ». Hébreux 13 : 20, 21
L’auteur de l’Épître aux Hébreux examine Christ avec des lunettes d’approche. Tout ce qui concerne Jésus est magnifié. Il le voit en « grand souverain sacrificateur » (Héb. 4 : 14 ; 10 : 21) et en « grand pasteur des brebis ». Son salut est un « grand salut » (Héb. 2 : 3) et la récompense qu’il offre, « une grande rémunération » (Héb. 10 : 35).
Comme nous l’avons déjà vu, Jésus est le Chef des bergers ( Pierre 5 : 4, FC), un berger tendre et attentif (Es. 40 : 11). Il est le bon berger (Jean 10 : 11). Pour l’apôtre Paul, Jésus est tout cela, mais aussi « le grand pasteur des brebis ». Il considère le Christ comme le meilleur des bergers.
La métaphore du grand pasteur rappelle le psaume 23. Le psaume témoigne au temps présent de l’infinie suffisance de notre bon berger. Au cours de notre pèlerinage, le grand pasteur nous guide tendrement ; il nous conduit près des eaux paisibles de son amour ; il nous donne le repos parfait. Lorsque nous sommes menacés d’un danger, il nous accorde sa protection. Et quand nous frôlons la mort, il est là pour apaiser nos craintes. En grand berger, il garantit la sécurité de son troupeau confiant. Il est le berger fidèle, aussi pouvons-nous compter sur ses promesses. Il est le berger par excellence, il pourvoit « à tous nos besoins selon sa richesse, avec gloire » (Phil. 4 : 19). Aucun pasteur n’est comparable à Jésus, notre grand berger. « Comme notre grand berger est bon et tendre ! Avec un intense intérêt, il observe de son trône des cieux les brebis de son pâturage ; il leur donne la grâce et la force. » (In Heavenly Places, p.322.)
Ma prière en ce jour : Divin Pasteur, sans toi je ne peux vivre, et je redoute de mourir sans toi. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)