Lecture de la semaine
1 Cor 8; Ac 15:20; 1 Cor 9:1–6; 1 Cor 10:5–22; Dt 6:4, 5; Marc 12:28–31.
Verset à mémorser: « Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, ou quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu » (1 Cor 10:31, LSG).
Les chapitres 8 à 10 de la première épître aux Corinthiens concluent la discussion sur la sexualité (chapitres 5–6), tout en introduisant les réponses de Paul à des questions précises soulevées dans une lettre des Corinthiens (1 Cor 7:1). Ces réponses domineront le reste de la première épître aux Corinthiens.
Le caractère transitoire de 1 Corinthiens 7 montre que l’immoralité sexuelle (chapitres 5–7) et l’idolâtrie (chapitres 8–10) sont des thèmes liés. En effet, ils sont souvent mentionnés ensemble dans le Nouveau Testament (voir Ac 15:20, 29; Ac 21:25; 1 Cor 6:9; Eph 5:5; Col. 3:5; Ap 21:8; 22:15).
De manière générale, alors que dans 1 Corinthiens 5–7 Paul traite du problème de l’immoralité sexuelle, dans 1 Corinthiens 8–10, sa préoccupation principale est la question de l’idolâtrie. Il affirme que les chrétiens doivent fuir l’une comme l’autre (1 Cor 6:18; 1 Cor 10:14).
La semaine dernière, nous avons vu qu’en tant que temple du Saint-Esprit (1 Cor 6:19, 20), on peut fuir l’immoralité sexuelle. Cette semaine, nous verrons que l’on peut fuir l’idolâtrie en faisant « tout pour la gloire de Dieu » (1 Cor 10:31, LSG).
Étudiez cette leçon pour le sabbat 1er aout.
« Lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu. » Hébreux 10 : 12
Dans le plan du salut, Christ est à la fois le sacrifice et le sacrificateur. Il est essentiel au plan du salut. L’offrande et le donateur sont un.
En vif contraste avec le système des sacrifices de l’ancien Israël, Christ, à la fin des siècles, a paru en présence de Dieu « une seule fois pour effacer le péché par son sacrifice » (Héb. 9 : 26). Dans ses fonctions de sacrificateur, Jésus a paru devant le Père « avec son propre sang » (Héb. 9 : 14). Il est mort sur la croix en « Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1 : 29). A présent, ayant accompli cette œuvre, il paraît devant Dieu en sacrificateur pour présenter son propre corps comme le parfait sacrifice consenti au Calvaire pour la rémission des péchés. Son sacrifice est définitif et suffisant. Le sacrificateur parfait a consenti au sacrifice parfait devant le Dieu parfait, offrant ainsi à l’humanité un salut parfait.
L’apôtre Paul nous rappelle que « par une seule offrande, [Jésus] a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés » (Héb. 10 : 14). Quelle certitude bénie ! « Christ a offert un sacrifice suffisant et il l’a démontré en se chargeant des péchés du monde entier. Il occupe la double position de donateur et d’offrande, de sacrificateur et de victime. Il était saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs. » (Loma Linda Messages, p. 180.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu es assis à la droite de Dieu, et c’est pourquoi je m’approche de toi avec confiance. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)