Le but de l’étude de la Bible est de connaitre Dieu et de grandir dans notre relation avec Lui, car telle est la vie éternelle: être avec Celui que nous aimons (Jn 5:39; Jn 17:3).
Toute relation suppose un engagement mutuel. Dans Apocalypse 3.20, nous lisons que Jésus désire entretenir une telle relation avec nous; cependant, nous devons reconnaître qu’en tant qu’êtres créés, nous avons toujours à apprendre de notre Créateur. À l’image d’un mineur qui creuse inlassablement pour trouver des pierres précieuses, nous sommes appelés à sonder continuellement les Écritures. Il y a toujours plus à découvrir, quelles que soient les nombreuses fois où nous avons déjà lu certains récits ou passages.
« Quel que soit le progrès intellectuel de l’homme, il ne doit jamais penser qu’il n’a plus besoin d’une recherche sérieuse et constante des Écritures pour recevoir davantage de lumière. En tant que peuple, nous sommes individuellement appelés à être des étudiants de la prophétie » (Ellen G. White, Counsels to Writers and Editors, p. 41).
Nous ne devons pas non plus chercher à adapter la Bible à nos propres opinions ou à nos raisonnements humains. « Comment devons-nous sonder les Écritures? Devons-nous planter nos pieux doctrinaux les uns après les autres, puis essayer de faire correspondre l’ensemble des Écritures à nos opinions établies? Ou devons-nous confronter nos idées et nos points de vue à la Parole de Dieu, et comparer nos théories à la vérité? Beaucoup lisent, et même enseignent, la Bible sans comprendre la précieuse vérité qu’ils étudient ou transmettent… Beaucoup donnent aux paroles de l’Écriture un sens conforme à leurs propres opinions » (Ellen G. White, Counsels to Writers and Editors, p. 36).
Discussion:
Quelle attitude adoptez-vous habituellement face à la Bible? Y a-t-il quelque chose à changer? Pourquoi une attitude d’humilité et d’abandon à la Parole est-elle si cruciale?
Existe-t-il des opinions établies que vous devez peut-être mettre de côté pour permettre à l’Écriture de parler d’elle-même? Si oui, comment pouvez-vous commencer à prier à ce sujet dès maintenant?
Comment l’originalité peut-elle devenir un obstacle dans la relation extérieure d’une personne avec Dieu? Autrement dit, comment le désir de trouver quelque chose de nouveau et d’innovant peut-il égarer une personne, surtout si cette recherche est motivée par des raisons égoïstes?
Résumé: L’étude personnelle de la Bible est au cœur d’une relation vivante et durable avec Dieu. La Parole de Dieu s’adresse à nos vies du XXIᵉ siècle de manière significative, tout comme elle l’a fait au cours des siècles passés. De la même manière que l’on entretient une amitié, nous devons chercher des moyens de maintenir notre vie dévotionnelle vivante, en demeurant en Jésus et en faisant confiance à Sa promesse que Sa Parole « ne retourne point à [Lui] sans effet, Sans avoir exécuté [Sa] volonté Et accompli [Ses] desseins » (Esa 55:11, LSG).
« Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres ». Matthieu 11 : 4, 5
Jésus demeure le meilleur médecin que le monde ait jamais connu. Sans se servir des remèdes traditionnels, il guérit tous ceux qui venaient à lui, y compris les malades chroniques et les incurables. C’est pourquoi le titre de grand médecin lui revient de droit.
Il n’a pas seulement guéri les incurables, il a rétabli les malades dans tout leur être : physique, mental et spirituel. Ses diagnostics étaient toujours exacts, ses ordonnances ne laissaient rien à désirer et la guérison était toujours immédiate. Sa renommée de médecin se répandit non seulement à cause de ses guérisons miraculeuses, mais parce qu’il était bon et compatissant (Mat. 9 : 36).
Les évangiles rapportent une vingtaine de cas précis de guérisons miraculeuses par Jésus. De grandes multitudes le suivaient, et il guérissait les malades (Mat. 19 : 2). Il fit profiter des localités entières de son incomparable don de guérison (Mat. 8 : 16). « Et la foule étonnée disait : Jamais pareille chose ne s’est vue en Israël. » (Mat. 9 : 33.)
Le grand médecin guérissait toutes sortes de maux, qu’ils soient physiques, spirituels ou mentaux (Mat. 9 : 35). Il ne perdit jamais un seul patient. Jésus guérit les paralytiques (Mat. 9 : 2). Il rendit la vue aux aveugles (Luc 18 : 42, 43). Il purifia les lépreux (Mat. 8 : 2, 3). Il guérit les sourds-muets (Marc 9 : 25). Il n’est pas étonnant qu’on ait écrit au sujet du grand médecin : « Il passait par les villes et les villages, tel un courant vivifiant, répandant la vie et la joie. » (Jésus-Christ, p. 350.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, j’accepte l’ordonnance du grand médecin. Veuille poser ta main bienfaisante sur moi ! Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)