«Nous ne possédons pas de justice personnelle qui nous permette de répondre aux exigences de la loi de Dieu. Mais Jésus-Christ nous a préparé une issue… Si vous vous donnez à lui et si vous l’acceptez comme votre Sauveur, quelque coupable que votre vie ait pu être, vous êtes, à cause de lui, considéré comme étant juste. Le caractère de Jésus-Christ est substitué à votre caractère, et vous avez accès auprès de Dieu comme si vous n’aviez jamais péché. ‘‘Il y a plus: Jésus change votre cœur; il y habite par la foi. Ces rapports avec Jésus par la foi et cette reddition constante de votre volonté à la sienne, il faut les maintenir. Tant que vous le ferez, il produira en vous “le vouloir et le faire, selon son bon plaisir”… Nous n’avons donc en nous absolument rien dont nous puissions tirer vanité. Nous n’avons aucun sujet de nous glorifier. C’est sur la justice de Jésus qui nous est imputée, et sur celle que son Esprit produit en nous et par nous, que reposent toutes nos espérances.» Ellen G. White, Le meilleur chemin, p. 60-61.
«Il m’a été montré avec beaucoup de force que plusieurs nous quitteraient pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons. Le Seigneur désire que toute personne qui professe croire à la vérité en ait une connaissance lucide.» Ellen G. White, Évangéliser, p. 328.
Discussion:
Relisez le verset à mémoriser «Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu» (2 Cor 5:21). Que signifie cela? Que signifie le fait que Christ soit devenu péché pour nous, et comment cela devrait-il nous aider à comprendre la nature substitutive de la croix? De plus, que signifie le fait de devenir «en lui justice de Dieu»?
Attardez-vous sur la doctrine selon laquelle «une fois sauvé, sauvé pour toujours», à laquelle croient de nombreux chrétiens. Pourquoi croyons-nous qu’il s’agit d’une fausse doctrine? Quels dangers évidents présente-t-elle pour celui qui y croit? Comment pouvons-nous, même en rejetant cette doctrine, avoir l’assurance du salut?
Dans quelle mesure êtes-vous «fondés et inébranlables» (Col 1:23, LSG) dans votre foi? Connaissez-vous vraiment ce en quoi vous croyez et la raison pour laquelle vous y croyez? Que pouvez-vous faire pour mieux connaitre vos convictions? Et pourquoi est-il si important d’être «fondés et inébranlables» dans la foi?
« Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite ». Jean 15 : 11
Comme une gemme étincelante, le mot « joie » et ses dérivés éclairent la Bible à maintes et maintes reprises. Jésus est la source de joie, il crée le bonheur autour de lui.
Il y a quelque chose de particulièrement chrétien dans ce mot joie. C’est ce sentiment satisfaisant de bien-être émotionnel et spirituel qu’éprouve le croyant, quelles que soient les circonstances. Ceux qui possèdent ce genre de joie la ressentent dans le plaisir ou le chagrin, dans le succès ou l’échec, dans la prospérité ou l’adversité, dans les épreuves et les victoires. « La joie, a-t-on dit, est le drapeau qui flotte sur le château du cœur quand le Roi y réside. »
Quand Jésus naquit, un ange prit la parole : « Je vous annonce une bonne nouvelle, dit-il, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie. » (Luc 2 : 10.) La joie durable que Christ donne est illustrée par son attitude face à la croix. Quelques heures avant l’agonie à Gethsémané et les souffrances du Calvaire, Jésus réconforta et encouragea ses disciples : « Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. »
La joie que donne Jésus est le deuxième des fruits de l’Esprit (Gal. 5 : 22). Cette joie n’est pas le rire éclatant ou l’excitation frivole que suscitent les distractions superficielles et les amusements mondains. C’est une joie durable, une joie qui soutient la vie. C’est la joie qu’on retire d’un service généreux pour l’humanité, des victoires quotidiennes sur l’égoïsme, de la certitude du pardon. « Cette joie est la joie du Christ, et toute âme qui la reçoit en profite pleinement. Nous pouvons nous désaltérer sans cesse à cette fontaine d’allégresse et nous en réjouir, sachant qu’aucune autre joie ne peut lui être comparée. » (Advent Review and Sabbath Herald, 13 février 1894.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, merci de me donner la joie du salut. Tu es véritablement la bonne nouvelle, le sujet d’une grande joie. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)