Lecture de la semaine
1 Cor 13; Mt 24:12; Gal 5:22, 23; 1 Tm 1:14; 1 Jn 4:8.
Verset à mémoriser
« Maintenant donc ces trois choses demeurent: la foi, l’espérance, l’amour; mais la plus grande d’entre elles, c’est l’amour » (1 Cor 13:13, LSG).
L’amour peut tout vaincre. C’est pourquoi Paul en parle abondamment. Le groupe de mots dérivés du verbe agapaō, le terme grec le plus courant dans le Nouveau Testament pour exprimer l’amour, apparaît plus de cent trente-cinq fois dans ses écrits. Cela représente près de la moitié de toutes les occurrences du Nouveau Testament. Cela devrait nous dire quelque chose sur le thème central de la lettre de Paul aux Corinthiens.
Il existe de nombreux passages remarquables sur l’amour dans le Nouveau Testament, tels que Romains 8:35-39, 1 Corinthiens 2:9, 1 Corinthiens 8:3, Galates 2:20, Colossiens 1:13, 1 Thessaloniciens 3:12, et bien d’autres. Mais aucun ne se compare à 1 Corinthiens 13.
La semaine dernière, nous avons vu que sans l’amour, toutes choses, même les dons spirituels, sont sans valeur. Cette semaine, nous examinerons plus en profondeur 1 Corinthiens 13 et son merveilleux portrait de l’amour.
Comme nous le verrons, l’amour n’est pas tant une émotion qu’une attitude; une attitude qui doit se manifester dans la vie, dans les actes et dans les paroles; autrement, elle ne signifie rien. Ce qu’est réellement l’amour, et ce qu’il fait, a été pleinement révélé dans la vie de Jésus.
Étudiez cette leçon pour le sabbat 15 aout.
« C’est par la foi en son nom que son nom a raffermi celui que vous voyez et connaissez ; c’est la foi en lui qui a donné à cet homme cette entière guérison ». Actes 3 : 16
La nouvelle de l’étonnante guérison du boiteux qui mendiait à la porte du temple se répandit dans tout Jérusalem. Pierre en profita pour témoigner du merveilleux pouvoir de Jésus qui avait rendu la santé au boiteux. Son message fut direct : « C’est la foi en lui qui a donné à cet homme cette entière guérison ».
Partout où se rendaient les disciples, ce message résonnait : dans le nom de Jésus se trouve le pouvoir de guérir, de sauver, de délivrer. Devant le sanhédrin, Pierre fit cette déclaration convaincante : « C’est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c’est par lui que cet homme se présente en pleine santé devant vous. » (Actes 4 : 10.) Pierre affirma que c’était Jésus lui-même qui avait accompli le miracle, et non la simple récitation de son nom. Le nom de Jésus n’est pas magie, mais pouvoir divin. Lorsque ce nom est invoqué par la foi, Dieu honore cette foi et la puissance divine agit. Lorsque nous invoquons le nom de Jésus en toute confiance, le pouvoir divin répond.
Qu’il s’agisse du toucher de la foi ou de l’invocation du nom qui guérit, le résultat est le même. La puissance divine pour guérir spirituellement ou physiquement vient de la personne et du caractère de Jésus. Ce nom qui surpasse tous les noms a toujours le pouvoir de guérir nos maux physiques et nos problèmes spirituels. « En guérissant en son nom ceux qui étaient atteints de maladies corporelles, ils [les disciples de Jésus] montreraient qu’il a le pouvoir de guérir les âmes. » (Jésus-Christ, p. 822.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, augmente ma foi en ce nom qui guérit, le nom de Jésus. Bénis mon cœur brisé et communique-moi ta force. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)