Les enfants ont un rôle essentiel à jouer dans l’entreprise familiale. Ils ont besoin de savoir qu’ils sont aimés et appréciés en tant que membres de la famille et citoyens du royaume céleste. Le culte familial est crucial, simple mais régulier, matin et soir. Dès leur plus jeune âge, les enfants peuvent commencer à aider au ménage et à d’autres responsabilités. Plus important encore, ils doivent tenir compte du commandement de Paul: «Enfants, obéissez en toutes choses à vos parents, car cela est agréable dans le Seigneur» (Col 3:20, LSG).
Lisez les passages suivants. Quels sont les principes donnés pour l’éducation des enfants?
Éduqués dans le Seigneur, par le précepte et par l’exemple, les enfants deviendront une bénédiction pour la famille, l’Église et au-delà. Et l’instruction de Paul pour les parents, comme celle donnée aux maris et aux femmes, est équilibrée et réciproque: «Pères, n’irritez pas vos enfants, de peur qu’ils ne se découragent» (Col 3:21, LSG). La manière dont les parents, en particulier le père, interagissent avec les enfants et les disciplinent a un impact profond sur leur formation spirituelle.
Des études montrent également que lorsque les deux parents fréquentent l’Église, un pourcentage plus élevé d’enfants demeure pratiquant, comparé aux familles où un seul parent y participe. Plus surprenant encore, la fréquentation régulière de l’Église par le père, davantage encore que par la mère, favorise la persévérance des enfants dans la foi à l’âge adulte. Le rôle du père dans la formation spirituelle de ses enfants ne peut donc pas être sous-estimé. Il est crucial que les pères prennent leur rôle au sérieux.
Cependant, tous les pères n’ont pas été (c’est le moins qu’on puisse dire) des modèles pour leurs enfants. Comment le fait de connaitre Dieu comme notre Père peut-il contribuer à la guérison là où elle est nécessaire, surtout lorsque des pères terrestres ont causé de graves dommages?
« Jésus dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ». Luc 23 : 34
Le poignant portrait du Christ qui pardonne est l’une des représentations qui révèlent son amour pour les pécheurs indignes. Il est devenu un avec nous, il s’est identifié à nos souffrances, à nos tentations, à nos infirmités (Héb. 4 : 15). Le trait marquant du ministère de Jésus sur la terre était qu’il « allait de lieu en lieu faisant du bien » (Actes 10 : 38).
L’histoire vécut son moment le plus lamentable quand le peuple qu’il était venu chercher et sauver le renia et le rejeta. Il fut traité comme un criminel de droit commun et brutalement crucifié sous les yeux d’une foule moqueuse. Et pourtant, dans son agonie, il s’exclama : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font. » Jésus vécut ce qu’il prêcha, même au moment de sa mort. C’est avec profonde sincérité qu’il avait enseigné : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent. » (Mat. 5 : 44.)
La prière du Christ pour le pardon de ceux qui l’avaient accusé et mis à mort embrassait les Romains et les Juifs ayant participé à sa crucifixion. Dans un sens plus étendu, elle inclut tous les pécheurs de tous les temps. La prière du Christ qui pardonne contient une très bonne nouvelle : ceux qui acceptent son pardon sont véritablement et pleinement pardonnés. En face de leur nom, scellé par le précieux sang de Jésus, est écrit le mot « pardonné » (1 Jean 1 : 9). « En priant pour ses ennemis, le Christ englobe le monde entier, avec tous les pécheurs qui ont vécu ou qui vivront, depuis le commencement jusqu’à la fin des temps… À tous, le pardon est gratuitement offert. » (Jésus-Christ, p. 749.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je suis émerveillé par ton grand pardon. Merci de m’avoir inclus dans ta prière. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)