Lisez Col 4:14, 15 et 2 Tim 4:10, 11. En quoi Luc se distingue-t-il de Démas et pourquoi?
L’apôtre Jean nous dit: «N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui» (1 Jn 2:15). L’amour de Luc pour Jésus et Son royaume l’avait conduit à rester aux côtés de Paul jusqu’à la fin, quoi qu’il arrive, tandis que Démas aimait ce monde plus que le monde à venir.
Lisez les passages suivants. Quels conseils donne-t-on à ceux qui attendent la seconde venue de Christ?
Jésus et les apôtres nous exhortent à maintes reprises à «veiller», c’est-à-dire à demeurer vigilants et toujours prêts pour la venue du Maître, afin de ne pas être pris au dépourvu. Hélas, tout comme les disciples qui n’avaient pas obéi à l’injonction de Jésus: «Veillez et priez» (Mc 14 :38, LSG), beaucoup négligeront de se préparer comme il convient.
Au fond, tout se joue autour d’une seule question: qui ou qu’est-ce qui possède véritablement notre cœur? Car nul ne peut servir deux maîtres à la fois.
Dans le message adressé à l’Église de Laodicée, Jésus nous prescrit une démarche précise: d’abord nous repentir de nos fautes; ensuite ouvrir notre cœur à sa présence et le laisser conduire notre existence; et enfin recevoir «l’or» purifié par l’épreuve — cette foi vivante et cet amour qui résistent à la tentation et triomphent des épreuves.
De quels détails Jésus pourrait-Il vous inviter à vous repentir dans votre vie? De quelle partie de Sa prescription avez-vous le plus besoin?
« Il eut un songe. Et voici, une échelle était appuyée sur la terre, et son sommet touchait au ciel. Et voici, les anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle ». Genèse 28 : 12
Deux jours après avoir quitté précipitamment le foyer paternel pour se rendre chez son oncle Laban, Jacob arrive près de la ville de Luz. C’est le coucher du soleil. Le voyageur est épuisé. Il se sent seul. Il est rongé par le sentiment de sa culpabilité. A ciel ouvert, il se couche, une pierre sous la tête comme oreiller. Pendant son sommeil, il rêve d’une échelle qui va de la terre au ciel. Des anges la montent et la descendent. Cette nuit-là, Dieu s’est révélé à Jacob et lui a réaffirmé sa protection et son amitié.
« L’échelle mystique vue en songe n’était autre que celle dont Jésus parlera plus tard au disciple Nathanaël, lorsqu’il lui dira : « Vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu montant et descendant sur le Fils de l’homme. » (Jean 1 : 51.) Jusqu’au moment de sa rébellion contre Dieu, l’homme avait libre accès auprès du Créateur. Mais la désobéissance d’Adam et Eve ayant interrompu ces relations, la liaison entre le ciel et la terre avait été assurée par l’échelle mystique et par le Fils de Dieu, dont le sacrifice devait combler l’abîme creusé par le péché. » (Patriarches et prophètes, p. 164.)
Par Christ, l’échelle spirituelle entre la terre et le ciel, nous avons maintenant accès auprès du Père. L’échelle est assez large et assez longue pour être empruntée par tous ceux qui désirent communiquer avec Dieu. Comme Jacob, nous aussi pouvons puiser du courage dans cette précieuse promesse du Seigneur : « Voici, je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras. » (Gen. 28 : 15.)
Méditons ces paroles inspirées : « En assumant l’humanité, le Sauveur associe ses propres intérêts à ceux des fils et des filles déchus d’Adam, en même temps que par sa divinité il saisit le trône de Dieu. Ainsi le Christ est le moyen qui met en communication les hommes avec Dieu, et Dieu avec les hommes. » (Jésus-Christ, p. 125, 126.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, par ta grâce, aide-moi à gravir l’échelle de Jacob jusqu’à la gloire céleste. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)