L’autorité et la fonction de la Bible sont clairement déclarées dans ses pages. Lisez et recopiez 2 Timothée 3:15-17. Remarquez ce que ces versets nous disent sur la fonction de la Bible.
Dans notre étude personnelle de la Bible, nous devons veiller à ne pas attendre d’elle qu’elle serve nos projets ou nos perspectives, qui ne sont pas toujours ceux de Dieu. Par exemple, nous ne devons pas adopter la méthode dite « je ferme les yeux et je choisis un verset », car ce n’est pas ainsi que Dieu souhaite nous parler par Sa Parole. Dieu n’est pas une marionnette que l’on manipule à volonté pour satisfaire nos besoins et nos désirs. Ses voies et Ses pensées sont infiniment plus élevées que les nôtres (Ésaïe 55:9). C’est pourquoi nous ne devons jamais chercher à utiliser Ses paroles à notre avantage. De même, il ne nous appartient pas de ne retenir que les passages de la Bible qui nous plaisent. Nous sommes appelés à la recevoir dans son ensemble, et non à nous limiter aux textes faciles et familiers tout en écartant ceux qui nous interpellent ou nous dérangent. Si nous désirons véritablement entendre Dieu parler dans notre vie, nous devons accueillir la Bible comme un tout et adopter des méthodes d’étude saines, en ayant confiance qu’Il nous révélera ce que nous devons entendre au moment opportun.
De plus, Jésus Lui-même déclare: « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée » (Matthieu 22:37, LSG). Autrement dit, Dieu ne veut pas que nous mettions notre intelligence de côté; Il désire au contraire l’éclairer par l’immensité de Sa connaissance et de Sa sagesse, révélées en partie dans Sa Parole. De nombreux récits bibliques nous montrent que Dieu a dialogué avec Hénoc, Abraham, Moïse ou Job, et que Jésus Lui-même a eu de nombreuses conversations avec des hommes et des femmes. Dieu n’exclut pas la raison humaine: Il nous invite à la soumettre à Sa Parole et à Sa sagesse, tout en nous appelant à « travailler » à notre salut.
Cependant, la raison humaine demeure… humaine: elle est limitée, sujette à l’erreur et à l’illusion; elle n’est jamais infaillible. Il arrive qu’elle mette Dieu de côté pour tenter de résoudre seule les choses, plaçant ainsi l’homme à égalité, voire au-dessus de Dieu. Certains abordent alors l’Écriture avec un esprit arrogant et critique, pensant avoir déjà tout compris et qu’il n’y a plus rien à découvrir. Or, c’est précisément lorsque nous nous croyons importants, sûrs de nous, autosuffisants et n’ayant besoin de rien que nous négligeons notre relation avec Dieu et nous nous appuyons sur un savoir limité et un raisonnement défectueux.
« La loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais la parole du serment qui a été fait après la loi établit le Fils, qui est parfait, pour l’éternité ». Hébreux 7 : 28
Dans l’Épître aux Hébreux, Christ est révélé comme le seul souverain sacrificateur. Tout est décrit superlativement dans son rôle et sa fonction de souverain sacrificateur. Il est le meilleur des sacrificateurs, il sert sous une meilleure alliance et il offre un meilleur sacrifice.
Ce qui le distingue comme souverain sacrificateur d’un ordre supérieur est sa perfection. Dieu lui a confié ce rôle, car il « est parfait ». Tous les hommes du sacerdoce lévitique étaient des pécheurs. Mais Christ est un souverain sacrificateur exceptionnel. Contrairement à tous les autres sacrificateurs, il a mené sur la terre une vie parfaite. Jésus s’est incarné tout en maintenant une communion intime avec son Père, et il s’est abstenu de toute forme de péché. On ne peut dire çà d’aucun autre sacrificateur. Jésus est « saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux » (Héb. 7 : 26). Étant immortel, le Fils parfait est « toujours vivant pour intercéder en [notre] faveur » (Héb. 7 : 25). Jésus est parfait dans son rôle de souverain sacrificateur. Il est le Sauveur parfait.
Le Fils est parfait pour l’éternité. Il est parfait en Fils de Dieu et parfait en Fils de l’homme. Il est le sacrifice parfait, le Sauveur parfait, l’exemple parfait, le souverain sacrificateur parfait. « Dieu nous a donné un modèle parfait en son Fils unique. Si nous le contemplons, nous serons transformés à son image. » (Mind, Character, and Personality, vol. 2, p. 680.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, merci pour la perfection de ton Fils et la perfection du salut qu’il m’offre. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)