Si vous considérez les paroles que vous avez prononcées au cours des dernières vingt-quatre heures, comment les évalueriez-vous? Étaient-elles empreintes d’amour, de bonté, de joie, d’encouragement, de frustration, de fatigue, d’anxiété, de colère, de médisance ou de malveillance? La Bible déclare: « Car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle » (Mt 12:34, LSG). Lorsque nos cœurs sont remplis d’impuretés, elles ressortent dans nos paroles.
« Le sceptre ne s’éloignera point de Juda, ni le bâton de souverain d’entre ses pieds, jusqu’à ce que vienne le Schilo ». Genèse 49 : 10
Ce titre messianique paraît pour la première fois dans l’Écriture quand Jacob bénit son fils Juda. Le mot veut dire « tranquillité » ou « celui qui donne le repos ».
Qu’est-ce qui pourrait transformer votre foyer si, face à une grande décision, à un conflit relationnel ou à une épreuve, vous vous tourniez vers la Bible? Qu’est-ce qui changerait dans votre lieu de travail ou dans votre église si les paroles bibliques devenaient réellement la lentille à travers laquelle chacun regarde le monde et choisit de vivre?
« Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi”. Jean 14 : 6
Jésus a déclaré lui-même : « Je suis le chemin. Nul ne vient au Père que par moi. » Un chemin est une route, ou une direction. Un chemin est une voie aménagée pour aller d’un point à un autre. Un chemin crée un passage, ou permet d’accéder à une personne ou à un endroit. Il peut aussi s’agir des directions à suivre pour aller quelque part.
Une tendance apparue chez certains théologiens libéraux dans les années 1960 a consisté à retirer Dieu du champ même de la théologie. En 2017, un article de couverture du magazine Time affichait cette question frappante: « La vérité est-elle morte? ». Cette interrogation est révélatrice de notre époque. Aujourd’hui, la notion même de « vérité » semble se déliter au point que beaucoup ne savent plus ce qu’elle signifie réellement. Selon la culture dominante, il n’existerait plus aucun repère stable, aucun fondement immuable sur lequel s’appuyer pour traverser le temps.
« La loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais la parole du serment qui a été fait après la loi établit le Fils, qui est parfait, pour l’éternité ». Hébreux 7 : 28
Dans l’Épître aux Hébreux, Christ est révélé comme le seul souverain sacrificateur. Tout est décrit superlativement dans son rôle et sa fonction de souverain sacrificateur. Il est le meilleur des sacrificateurs, il sert sous une meilleure alliance et il offre un meilleur sacrifice.
L’autorité et la fonction de la Bible sont clairement déclarées dans ses pages. Lisez et recopiez 2 Timothée 3:15-17. Remarquez ce que ces versets nous disent sur la fonction de la Bible.
« Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu ». Luc 19 : 10
Hier, nous avons vu le portrait du Christ en « Fils de Dieu ». Aujourd’hui, nous le contemplerons en « Fils de l’homme ». C’est le titre du Christ qui revient le plus souvent. On le trouve quatre-vingt-neuf fois dans le Nouveau Testament. Quatre-vingt-quatre de ces références sont données par Jésus lui-même dans les quatre évangiles. C’est ainsi que Christ aimait se désigner.