« Car Christ est mort et il a vécu, afin de dominer sur les morts et sur les vivants ». Romains 14 : 9
Ce portrait distinctif contient un message puissant qui dépeint éloquemment la souveraineté de Jésus-Christ. Son domaine comprend les morts aussi bien que les vivants.
Paul avance dans cette déclaration que le grand dessein de la mort et de la résurrection du Christ était de s’acquérir la souveraineté absolue sur son peuple racheté. Par sa mort, Christ nous a rachetés, il fait de nous son peuple à part. Par sa résurrection, il nous a délivrés ; par son exaltation à la droite de Dieu, il a reçu la suprématie universelle. Il est donc le Seigneur des morts et des vivants. Ces paroles réconfortantes expliquent la relation entre les rachetés et leur merveilleux Sauveur : « Car si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur. » (Rom. 14 : 8.) Tel est le dessein du plan de la rédemption : nous appartenons au Seigneur. Il nous a rachetés, nous sommes pour toujours à lui, dans la vie ou dans la mort. Jésus est Seigneur, aussi est-ce à lui que nous répondons de nos actes, car il nous a acquis par son sang (Actes 20 : 28 ; Éph. 1 : 14).
Nous appartenons à Christ même dans la mort. Dans le temps présent, nous vivons en Christ et pour Christ ; dans la mort, nous dormons en lui en attendant la résurrection des justes (1 Thess. 4 : 16). Vivants, nous existons « pour le Seigneur ». Toute la vie appartient à Jésus de par la création et la rédemption. La somme de notre existence est la précieuse possession de Jésus. Sans notre Seigneur, nous ne pouvons pas vivre, et il serait redoutable de mourir sans lui.
Ma prière en ce jour : Tu es le Seigneur des morts et des vivants. Tu m’as racheté. Attache-moi toujours plus profondément à toi. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)