« Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi ». Apocalypse 3 : 20
Une petite fille regardait intensément un portrait de Jésus. Il était représenté frappant à la porte d’une maison, sise dans un paysage d’hiver. La nuit semblait froide. Des flocons de neige tombaient sur la tête et les épaules du Christ. Visiblement troublée, la petite fille se tourna vers sa mère et demanda : « Maman, pourquoi est-ce qu’ils le laissent attendre dehors ? »
Le portrait du Christ qui frappe à la porte est suspendu dans tous les cœurs. La question de la petite fille ne doit pas rester sans réponse. Ce portrait correspond bien à l’Église de Laodicée. Par notre tiédeur, notre indifférence envers la volonté de Dieu, notre fascination pour les choses de ce monde, nous laissons Christ attendre derrière la porte. Nous ne pouvons pas ignorer cette question : « Pourquoi est-ce qu’ils le laissent attendre dehors ? » Nous devons sonder nos cœurs.
Un autre détail est curieux dans ce portrait. On ne voit pas de poignée à la porte, Tel est le cœur humain. La poignée est toujours à l’intérieur, C’est l’occupant du logement qui doit ouvrir la porte. Comme le cantique le dit « Laisse entrer le Roi de gloire, ouvre ton cœur à Jésus ».
Ellen White indique comment nous pouvons ouvrir la porte de notre cœur au Christ qui frappe : « Lorsque votre cœur sera débarrassé de son orgueil, la porte s’ouvrira pour Christ, car vous aurez reconnu sa manière de frapper. Mais à moins que vous ne débarrassiez les débris qui empêchent Jésus d’entrer, il ne franchira pas le seuil. Il ne force jamais les cœurs. » (This Day With God, p.74.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je fais trop souvent attendre le Christ qui frappe. Je veux lui ouvrir la porte, aujourd’hui. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)