« … une pierre d’achoppement et un rocher de scandale. Ils s’y heurtent pour n’avoir pas cru à la parole, et c’est à cela qu’ils sont destinés. » 1 Pierre 2 : 8
La pierre est l’un des nombreux symboles de Jésus dans l’Écriture. Christ est « la pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient » (Mat. 21 : 42) ; « la pierre angulaire » (Éph. 2 : 20) ; « une pierre éprouvée » (Es. 28 : 16) ; « une pierre angulaire, choisie, précieuse » (1 Pierre 2 : 6).
La connotation est quelque peu négative quand l’apôtre applique à Jésus l’image d’une pierre d’achoppement. Christ est venu sur la terre pour devenir un fondement sûr, le marchepied qui nous rapproche de Dieu. Ironiquement, la pierre angulaire devient pour certains « la pierre qui fait trébucher les hommes, le rocher qui les fait tomber » (1 Pierre 2 : 8, FC). Christ devient une pierre d’achoppement pour les hommes et les femmes qui refusent de marcher dans la lumière. Ceux qui avancent dans la lumière continuent à voir en Jésus un marchepied d’une fermeté inébranlable vers la vie éternelle, tandis que ceux qui sont aveuglés par le péché trébuchent et tombent.
Les chefs religieux de l’époque du Christ étaient tellement choqués par son message de délivrance qu’ils crucifièrent celui-là même qui était venu leur apporter la vie et la liberté. En rejetant le seul Être qui pouvait leur donner la vie éternelle, ils transformèrent la pierre choisie et précieuse, la pierre du salut, en une pierre d’achoppement. Pour ses enfants obéissants, Christ est toujours la pierre angulaire. Pour ceux qui désobéissent, il est une pierre d’achoppement. « Christ est représenté par la pierre angulaire. Juifs et Gentils doivent bâtir sur cette fondation, et en restant attachés à Christ, cette précieuse pierre, ils deviennent des pierres vivantes.’» (The Spirit of Prophecy, vol. 3, p. 38.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, puis-je ne pas laisser la pierre angulaire, choisie, précieuse, devenir pour moi une pierre d’achoppement. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)